Geneviève Guérard devient meneuse de claques des Alouettes

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Geneviève Guérard... (Photo: PC)

Agrandir

Geneviève Guérard

Photo: PC

 

Danièle L. Gauthier
La Presse Canadienne

Quand Geneviève Guérard a voulu en savoir davantage sur la vie des «meneuses de claques» des Alouettes de Montréal, elle venait de pénétrer dans un lieu mythique, réservé à quelques élues. Doit-on se surprendre que l'ex-prima ballerina se soit laissée happer par l'esprit festif qui y règne?

Notre «enquêteuse» qu'on retrouvera au cours des six émissions présentées dès le mardi 13 octobre, 21h30 à ARTV, a rencontré quelques-unes des «pom-pom girls», toutes animées de la même passion pour la danse. Dans la vie active, elles sont policière, bachelière, actuaire et continuent à faire partie du groupe comme d'autres jouent au tennis ou fabriquent des colliers. Elles ont la danse dans le sang, le rythme dans tout le corps, la musique plein la tête et adorent le football.

Geneviève avouera avoir liquidé quelques préjugés les concernant, à un point tel qu'elle n'a pu résister à l'envie de faire partie de l'équipe, le temps d'une Coupe Grey. Malgré sa longue et solide formation classique, elle n'a eu aucun mal à «entrer dans la danse» au rythme endiablé.

Travailler, bosser, trimer

Alors que selon l'ex-premier ministre et signataire du manifeste Pour un Québec lucide, Lucien Bouchard, les Québécois ne travaillent pas suffisamment, à «Questions de société», en trois volets, on se penche sur cette activité qui occupe et préoccupe la majeure partie de la population. À Télé-Québec, les lundis 12, 19 et 26 octobre, à 21h.

La première émission situe «La place du travail» dans nos vies. Curieusement, l'enquête démontre qu'on se sent coupable si on n'est pas productif mais qu'en général, la plupart diront que le travail empiète sur la vie privée. Il arrive souvent qu'on oublie nos limites et cet envahissement finit par nous faire perdre «Le sens du travail», sujet de la deuxième émission.

Pourquoi bosser comme des cinglés? Par peur de perdre son boulot ou pour combler un vide? Dépression, surmenage, burn-out donnent raison au proverbe qui dit que «Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse».

Dans ce monde mouvant du travail, quel sera donc «L'avenir du travail», sujet de la troisième et dernière émission. L'accessibilité aux moyens de transport, l'avènement d'internet, l'économie vacillante modifient la donne et forcent les gens à faire preuve de plus de créativité. On prévoit que les travailleurs, de moins en moins syndiqués, occuperont de plus en plus d'emplois atypiques, devront suivre des formations continues.

Transsexuels au pays d'Allah

En Iran, on punit de mort les homosexuels qu'on considère incompatibles avec la religion. Par contre, on accepte les transsexuels dûment diagnostiqués en leur permettant de subir la chirurgie tant désirée. Le documentaire Transsexuel en Iran suit quelques candidats qui, bien qu'acceptés par la loi islamique, sont la honte des parents dont certains n'hésitent pas à les renier et à les abandonner à leur sort. L'une d'elles avouera qu'elle se marie fréquemment et temporairement pour survivre. À TV5, ce dimanche, 20h.

Baklava Blues, présenté à RDI, le lundi 12 octobre, 20h, donne la parole aux Libanais de Montréal, Toronto et Mississauga. Pourquoi souhaitent-ils retourner au Liban alors qu'ils ont vécu la plus grande partie de leur vie au Canada? Dans un grand effort pour promouvoir l'immigration, principale ressource pour maintenir notre niveau de vie, on s'inquiète qu'un Libanais sur six décide de retourner dans son pays. Ils expliqueront combien ils se sentent nostalgiques de leur terre natale alors que curieusement, quand ils y sont, c'est du Canada qu'on s'ennuie.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Arts

Tous les plus populaires de la section Arts
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer