Emperor of Sand: une oasis dans le désert ***1/2

Huit ans après Crack the Skye, qui racontait le voyage intersidéral... (image fournie par Reprise Records)

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La PressePhilippe Meilleur 3/5

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Huit ans après Crack the Skye, qui racontait le voyage intersidéral d'un paraplégique aspiré par un trou de ver et réincarné dans la Russie tsariste (il fallait y penser !), Mastodon renoue avec l'album-concept en esquissant l'histoire d'un condamné à mort errant dans la chaleur brutale du désert.

La métaphore, ici, est celle de la maladie : le protagoniste est atteint du cancer et sa marche forcée sur le sable brûlant représente les horribles traitements de chimiothérapie.

Musicalement, ce bel effort esthétique est porté par un métal rugueux (Word to the Wise, Andromeda), progressif (Clandestinity) et parfois étonnamment accrocheur (Show Yourself). Le meilleur est gardé pour la fin : en un crescendo de près de huit minutes, l'épique Jaguar God, qui se conclut sur un solo gémissant et jouissif, nous rappelle pourquoi Mastodon est l'un des groupes les plus influents de la scène nord-américaine.

Une chanson parfaite pour conclure un album qui, sans être un classique instantané à la Leviathan (2004), est hautement satisfaisant.

***1/2

MÉTAL

Emperor of Sand

Mastodon

Reprise Records




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