Les costumes mythiques d'Hollywood exposés à Los Angeles

Le parcours est divisé par thèmes: par exemple... (Photo Nick Ut, AP)

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Le parcours est divisé par thèmes: par exemple les reines, d'Elisabeth à Marie-Antoinette (ci-dessus).

Photo Nick Ut, AP

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Agence France-Presse
LOS ANGELES

Indiana Jones, Superman, Charlie Chaplin, Marilyn... Les costumes de personnages et d'acteurs mythiques d'Hollywood sont depuis vendredi les stars d'une exposition à Los Angeles.

Co-organisée par l'Academy of Motion Pictures Arts and Science, qui remet chaque année les célèbres Oscars, «Hollywood Costumes» durera jusqu'en avril dans la Mecque du cinéma, après avoir été inaugurée au Victoria and Albert Museum de Londres en 2012.

Quarante nouveaux costumes ont été ajoutés depuis l'exposition de Londres, dont ceux de Django, Gatsby ou Dallas Buyers Club.

Le parcours est divisé par thèmes: les reines, d'Elisabeth à Marie-Antoinette, les superhéros avec Superman, Captain America ou Star Wars, les robes les plus glamours comme celle de Julia Roberts dans Pretty Woman ou l'habit de Nicole Kidman dans Moulin Rouge.

On replonge dans l'âge d'or d'Hollywood devant l'uniforme de serveuse de Joan Crawford dans Mildred Pierce, la fameuse robe de Marilyn Monroe qui vole dans The Seven Year Itch, le costume de Charlie Chaplin dans The Vagabond ou la robe bleue à bretelles et les chaussures rouges de Judy Garland dans Le magicien d'Oz.

Les plus grands costumiers racontent la façon dont ils dessinent parfois de A à Z une silhouette, ou composent une tenue avec des vêtements chinés en magasins.

Jason Bourne, interprété par Matt Damon dans La mémoire dans la peau (2002), est ainsi vêtu de noir pour «passer inaperçu dans un environnement hostile».

Le T-shirt blanc de Sean Penn dans Milk a demandé de longues recherches et la boucle de la Navy de sa ceinture a été reproduite d'après celle du vrai Harvey Milk, militant pour les droits des homosexuels, pour «rappeler que les homosexuels participent à toutes les activités civiques de la société».

Harrison Ford raconte à propos de sa panoplie d'Indiana Jones que c'est «un costume bizarre» pour «un type qui se promène avec un fouet et qui se trouve toujours dans des endroits chauds, mais porte un blouson de cuir. L'enfiler m'a toujours permis de me sentir exactement dans le personnage».

Une vidéo montre aussi comment les acteurs de films à effets spéciaux enfilent en studio, devant des écrans verts, de bien peu seyantes combinaisons parsemées de capteurs de mouvements, qui vont ensuite permettre, par la magie de l'ordinateur, de les transformer en gorilles (La planète des singes) ou en extra-terrestres bleus (Avatar).

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