Surprise et émotion, signées Dermablend

La nouvelle campagne publicitaire des produits cosmétiques Dermablend -mise de... (PHOTO FOURNIE DERMABLEND)

Agrandir

La nouvelle campagne publicitaire des produits cosmétiques Dermablend -mise de l'avant par la firme québécoise Tuxedo - mise sur des témoignages de jeunes femmes qui ont des problèmes de peau importants.

PHOTO FOURNIE DERMABLEND

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Plus de 600 000 visionnements en 10 jours! Pour sa campagne 2014, l'agence de publicité Tuxedo a encore une fois conçu des vidéos rapidement devenues virales pour les cosmétiques Dermablend Professional. On est loin des 16 millions de visionnements récoltés par la célèbre vidéo (pour le produit Leg&Body Cover) mettant en vedette Zombie Boy sans ses tatouages, à l'automne 2011. Mais la nouvelle campagne suscite un intérêt certain.

On y voit encore le porte-parole intégralement tatoué Rico Genest (Zombie Boy), qui s'adresse cette fois à la caméra. Mais l'attention est d'abord mise sur des témoignages de jeunes femmes qui ont des problèmes de peau importants, qui se démaquillent devant la caméra et qui racontent comment elles sont passées de l'ombre à la lumière malgré les commentaires négatifs qu'elles se sont attirés dans leur vie.

«On a fait un gros coup, il y a deux ans, note Dominic Tremblay, président de Tuxedo. Qu'allait-on faire après? La première campagne était totalement axée sur la notoriété de la marque. Les ventes ont alors beaucoup augmenté aux États-Unis, de plus de 10% chaque mois pendant des mois. Maintenant, on voulait être pertinent pour la clientèle cible, les femmes de 15 à 35 ans.»

Campagne publicitaire

Baptisée Camo Confessions, la campagne est visible sur youtube/user/dermablendpro et enjoint les femmes à se dévoiler devant la caméra. «On ne savait pas trop dans quoi on s'embarquait en s'adressant à cette clientèle, car l'estime de soi est un sujet tellement privé, mais plusieurs ont réagi. C'est touchant, car on parle de vraies choses.»

Encore une fois, les vidéos de Dermablend Professional, qui s'adressent à un public américain, ont été réalisées dans le studio de Tuxedo, à Montréal. Et elles ne sont diffusées que sur l'internet. «Dermablend est un petit acteur dans le marché, dit Dominic Tremblay. Ce serait génial qu'une telle campagne se retrouve à la télévision, mais ça coûterait trop cher. De toute façon, comme le partage des témoignages doit se faire sur l'internet, on ne la voyait pas ailleurs.»

Contrairement à d'autres marques de l'industrie, Dermablend continue à jouer sur l'émotion et la surprise. «Le marché des cosmétiques s'appuie majoritairement sur les célébrités et la mode, note Dominic Tremblay. Jusqu'ici Dove, avec ses discussions sur les valeurs liées à la beauté, est la seule marque avec une approche différente. Dermablend doit donc prendre position différemment.»

Le stunt de Dermablend en 2011 a valu un Lion d'argent à Cannes en 2012. La présence de Zombie Boy, encore ici, aura-t-elle un effet tout aussi grand sur le public et les jurys de concours de création? Jusqu'à présent, les vidéos avec les femmes sont plus regardées que celle avec Zombie Boy.

«On ne cherche pas à faire 25 millions de visionnements, affirme Dominic Tremblay. C'est irréaliste de penser qu'on peut ravoir le même résultat qu'il y a deux ans.»




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer