É.-U.: la hausse des prix du logement ralentit en avril

Le prix moyen des logements à la vente... (Photo Jonathan Ernst, Archives Reuters)

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Le prix moyen des logements à la vente dans les vingt plus grandes métropoles américaines a gagné 0,2% par rapport au mois précédent.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Les prix des logements aux États-Unis ont nettement ralenti leur progression en avril restant toutefois en hausse pour le 27e mois consécutif, selon l'enquête Case-Shiller publiée mardi par Standard & Poor's.

En données corrigées des variations saisonnières, le prix moyen des logements à la vente dans les vingt plus grandes métropoles américaines a gagné 0,2% par rapport au mois précédent qui avait enregistré une hausse de 1,2%, a indiqué l'agence dans un communiqué.

Sur un an, l'indice, qui décrit l'évolution du marché avec deux mois de décalage, montre une hausse en avril de 10,8%, en dessous des attentes des analystes qui tablaient sur une progression de 11,6%.

«Bien que les prix des logements aient grimpé en avril, la progression annuelle a ralenti», a commenté David Blitzer, un des responsables de l'indicateur cité dans le communiqué.

Dix-neuf des vingt grandes villes américaines ont enregistré un ralentissement de la hausse des prix en avril par rapport à mars. Seule la ville de Boston a vu la hausse s'accélérer.

L'économiste souligne qu'à court terme, les facteurs économiques sont toutefois en faveur d'une poursuite de la hausse des prix du logement. «Les taux des crédits immobiliers sont plus faibles qu'il y a un an. On s'attend à ce que la Fed laisse les taux en l'état jusqu'au milieu de 2015 et le marché du travail s'améliore», souligne M. Blitzer. «Toutefois le marché immobilier n'est pas revenu à la normale. Ceux qui accèdent à la propriété pour la première fois ne sont pas de retour en masse et il est encore difficile d'obtenir un crédit», souligne-t-il.

La semaine dernière, Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale (Fed), a mis en avant ces conditions difficiles d'accès au crédit comme une des raisons expliquant la «lenteur» du marché immobilier.




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