Le pétrole termine en hausse à New York

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Vers 6h30, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 45,57 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 31 cents par rapport à la clôture de lundi.

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Agence France-Presse
NEW YORK

Le pétrole a terminé en hausse mardi à New York une séance hésitante, entre interrogations sur la capacité de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à réduire sa production et anticipation d'une baisse des réserves de brut aux États-Unis.

Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI), référence américaine du brut, a pris 64 cents, à 45,04 dollars, sur le contrat pour livraison en août au New York Mercantile Exchange (Nymex).

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre a également progressé de 64 cents sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, pour terminer à 47,52 dollars.

Des représentants de l'OPEP et de pays avec qui le cartel a passé un accord dans le but de redresser les prix en limitant leur production doivent se réunir le 24 juillet à Saint-Pétersbourg.

«Toute la question est de savoir ce que l'OPEP va faire lors de cette rencontre censée vérifier que tout le monde respecte les quotas», remarque James Williams de WTRG Economics.

«Historiquement, rappelle-t-il, quand l'OPEP veut influer sur les prix, ils ne décident pas de baisser la production une seule fois, mais deux à quatre fois».

Les situations du Nigeria et de la Libye, membres de l'OPEP, mais exemptés jusqu'à présent de quotas en raison des troubles géopolitiques qui ont affecté leur industrie pétrolière, se retrouvent notamment sur le devant de la scène.

Ces deux pays sont «parvenus à augmenter leur production en très peu de temps», a souligné Gene McGillian de Tradition Energy.

Ils ont été invités à participer à la rencontre du 24 juillet, certains spéculant sur des discussions autour de leur production. «Mais leur venue n'est absolument pas assurée», a noté le spécialiste.

En attendant, «le pétrole a reçu un petit coup de pouce du Qatar, qui a affirmé qu'il se tiendrait à l'accord de l'OPEP. Difficile de dire dans quelle mesure cette déclaration est due au conflit diplomatique qui oppose le pays à ses voisins, mais cela a rassuré les investisseurs», a noté Chris Beauchamp, analyste chez IG.

Alors que l'Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis et l'Égypte ont rompu leurs relations diplomatiques et économiques avec Doha, les marchés craignaient que la participation du Qatar à l'accord de baisse de la production de pétrole ne soit remise en cause.

Les investisseurs attendaient par ailleurs les données hebdomadaires sur les réserves américaines, qui seront publiées mercredi par le Département américain de l'Énergie.

Pour la semaine achevée le 7 juillet, les réserves de brut pourraient avoir reculé de 2,85 millions de barils, celles d'essence de 1,88 million de barils tandis que celles de produits distillés auraient augmenté de 692 000 barils, selon la médiane d'un consensus d'analystes compilé par l'agence Bloomberg.




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