L'Irak voit le pétrole se stabiliser à 64 ou 65 $ le baril

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Le baril de Brent de la mer du Nord, descendu à 45 $ le baril en janvier, soit moins de la moitié de sa valeur de juin, est remonté aux alentours de 62 $ vendredi à Londres.

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Agence France-Presse
BAGDAD

Le ministre irakien du Pétrole a estimé dimanche que les cours du brut, tombés en janvier à leur plus bas niveau depuis six ans, allaient remonter jusqu'à atteindre 64 ou 65 $ le baril.

«Je ne pense pas que les prix vont immédiatement retrouver leur niveaux d'avant, on s'attend plutôt à ce qu'ils montent probablement à 64 ou 65 $», a indiqué Adel Abdel Mehdi.

Le baril de Brent de la mer du Nord, descendu à 45 $ le baril en janvier, soit moins de la moitié de sa valeur de juin, est remonté aux alentours de 62 $ vendredi à Londres.

L'Irak, qui a bâti son budget 2015 sur un prix moyen du pétrole de 56 $ le baril, est très dépendant de ses revenus pétroliers alors qu'il est aux prises avec une guerre coûteuse contre les djihadistes du groupe État islamique (EI).

L'Irak doit 20 milliards de dollars aux compagnies pétrolières installées dans le sud du pays, selon M. Abdel Mehdi.

Près de douze milliards doivent être prélevés dans le budget pour régler cette somme et le ministre du Pétrole prévoit de financer le reste en demandant au gouvernement d'émettre le même montant en bons du Trésor.

«Il est important (pour l'avenir de l'industrie pétrolière en Irak) que nous honorions ces engagements», a-t-il indiqué.




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