Le pétrole finit en nette hausse à New York

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Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en novembre a gagné 1,01 dollar, à 93,54 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

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Agence France-Presse

Les prix du pétrole ont terminé en hausse à New York vendredi, encouragés par la révision en hausse de chiffres sur la croissance américaine, sur fond de vives tensions au Moyen-Orient.

Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en novembre a gagné 1,01 dollar, à 93,54 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

En dépit de «quelques ajustements sur leur portefeuille à l'orée du week-end», les investisseurs ont été encouragés aux Etats-Unis «par la révision en hausse de la croissance américaine au deuxième trimestre et la confiance solide des consommateurs américains», a relevé Tim Evans, de Citi Futures.

Comme attendu par les économistes, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) aux États-Unis au deuxième trimestre a été relevée à la hausse de 4,2% à 4,6%. Il avait reculé de 2,1% au premier trimestre, accusant la plus forte contraction en cinq ans pour la première économie mondiale.

Or, une économie américaine vigoureuse laisse anticiper de bonnes perspectives de demande en brut au sein du premier consommateur d'or noir de la planète.

Le moral des ménages américains a légèrement progressé en septembre par rapport à août, selon une deuxième estimation publiée vendredi par l'Université du Michigan, mais sa hausse a quelque peu déçu les attentes plus élevées des analystes.

En outre, le WTI est resté aidé par la forte baisse des réserves aux Etats-Unis» cette semaine, révélée mercredi par le Département américain de l'Energie (DoE), a souligné John Kilduff, de Again Capital.

Les vives tensions géopolitiques au Moyen-Orient, après de nouvelles frappes américaines et de ses alliés arabes, sur des positions des jihadistes en Syrie, notamment sur des raffineries, continuaient aussi à apporter du soutien.

Des militants islamistes ont ainsi indiqué vendredi que le pompage dans les six champs pétroliers contrôlés par le groupe État islamique (EI) à Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie, a été stoppé par peur des frappes américaines.

Mais l'abondance de l'offre mondiale n'apparaissait pas remise en cause, loin de là.

En Libye notamment, le pays «produit maintenant 925 000 barils de brut par jour, soit un demi million de barils de plus par jour qu'en juillet», ont rapporté les expert de Commerzbank.

Malgré le chaos politique et sécuritaire dans lequel est toujours plongée la Libye, la production pétrolière a réussi à s'y redresser après un an de très fortes perturbations (entre juillet 2013 et juillet 2014).

Du côté de la demande, l'Europe restait au coeur des préoccupations. Un nouvel indicateur est venu alimenter ces craintes vendredi, avec le premier recul en 20 mois de la confiance des consommateurs allemands.




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