Garderies: Couillard ne regrette pas d'avoir rompu sa promesse électorale

Pour parvenir au déficit zéro à la fin... (PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE)

Agrandir

Pour parvenir au déficit zéro à la fin de la présente année financière et maintenir l'équilibre par la suite, le gouvernement n'entend pas relâcher la pression, a soutenu M. Couillard, en conférence de presse aux côtés des membres de son cabinet.

PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Philippe Couillard ne regrette pas d'avoir rompu sa promesse électorale en haussant les tarifs de garderie en fonction du revenu. En dressant le bilan de sa première année au pouvoir, le premier ministre a affirmé qu'il aurait pris la même décision si son gouvernement avait eu les moyens de respecter son engagement.

En élection, le chef libéral a dénoncé la hausse de tarifs de 7$ à 9$ par jour, annoncée par le Parti québécois. Il s'est engagé à indexer les tarifs advenant son élection.

Or, une fois au pouvoir, le gouvernement libéral a plutôt modulé les tarifs. Les parents paieront sous peu entre 7,30$ et 20$ par jour selon leur revenu. Au total, Québec va ainsi piger 160 millions dans la poche des usagers des services de garde.

En conférence de presse, mardi, M. Couillard a dit ne pas regretter cette décision controversée.

« Si c'était à refaire, si j'avais les moyens financiers prévus, j'aimerais mieux faire comme ça que ce qui était prévu », a-t-il dit.

Il a fait valoir que plusieurs pays en Europe ont modulé les tarifs de garde en fonction des revenus des parents.

« Je ne le regrette pas parce que je pense que c'est plus équitable et ça permet de maintenir le système auquel on tient tous », a dit M. Couillard.

Garder le cap

La réduction des dépenses de l'État, entamée par son gouvernement, « n'est pas facile » a reconnu Philippe Couillard dans un discours. Mais il entend bien garder le cap vers l'équilibre budgétaire et la réduction de la dette.

Aux manifestants qui prennent la rue contre les politiques d'austérité, le premier ministre rétorque qu'il ne fait qu'appliquer des principes de saine gestion.

« Un discours de solidarité qui ne s'appuie pas sur des finances publiques équilibrées, sur une dette qui est contrôlée, c'est un discours d'illusion », a-t-il déclaré.

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer