Pas d'élections pour Michelle Courchesne et Monique Gagnon-Tremblay

Michelle Courchesne et Monique Gagnon-Tremblay ne brigueront pas... (Photo: Érick Labbé, Le Soleil)

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Michelle Courchesne et Monique Gagnon-Tremblay ne brigueront pas un autre scrutin, selon ce qu'a appris La Presse.

Photo: Érick Labbé, Le Soleil

 

Denis Lessard et Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Deux têtes d'affiche du gouvernement Charest ont confirmé au Parti libéral qu'elles ne seraient pas de la prochaine élection, confirmant du même coup les rumeurs qui couraient sur la colline parlementaire.

Michelle Courchesne et la mère politique du premier ministre, Monique Gagnon-Tremblay, ne brigueront plus les suffrages, ont affirmé de solides sources à La Presse.

Publiquement, les deux femmes gardaient jusqu'à maintenant le silence sur leur volonté de se représenter. Mme Gagnon-Tremblay affirmait qu'elle prendrait sa décision cet été. Michelle Courchesne a annoncé sa décision à ses collègues du caucus il y a peu.

Proche parmi les proches

Voisine de circonscription de Jean Charest, Monique Gagnon-Tremblay est une fidèle du premier ministre depuis près de 30 ans. Elle a été élue pour la première fois en 1985 et règne depuis sans interruption sur Saint-François, en Estrie.

Mme Gagnon-Tremblay est la première femme à avoir été choisie chef de l'opposition officielle, en 1998, et ministre des Finances, en 1993-1994. Elle a aussi passé par l'Immigration, la Condition féminine, les Relations internationales et le Conseil du Trésor, en plus d'avoir été vice-première ministre.

La sacrifiée

Michelle Courchesne a commencé sa carrière politique avec l'arrivée au pouvoir des libéraux de Jean Charest en 2003. Elle a alors ravi la circonscription de Fabre, à Laval, que Joseph Facal détenait depuis deux mandats sous la bannière péquiste.

La politicienne a effectué deux passages à l'Éducation au cours de sa carrière, entrecoupés d'un passage au Conseil du Trésor.

Le 14 mai dernier, c'est elle qui a pris la relève de Line Beauchamp et qui a porté le flambeau de la loi spéciale dans les médias et à l'Assemblée nationale.

Son dernier mandat a été particulièrement pénible, sa réputation ayant été entachée dans des histoires de répartition douteuse de subventions. Le Parti québécois a demandé sa tête à de nombreuses reprises, sans succès.

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