Les candidats à la direction du PCC doivent déposer 50 000 $ samedi

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Onze candidats ont indiqué qu'ils avaient déjà versé le dépôt exigé par le parti avant la date limite, dont Steven Blaney (photo), Lisa Raitt, Kellie Leitch, Andrew Scheer et Chris Alexander.

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La Presse Canadienne

Les candidats à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC) ont jusqu'à samedi soir, minuit, pour confirmer qu'ils demeurent dans la course, en déposant la somme requise de 50 000 $.

Après le retrait du médecin manitobain Daniel Lindsay, vendredi, 13 candidats sont toujours en lice pour succéder à Stephen Harper.

Onze d'entre eux ont indiqué au Devoir qu'ils avaient déjà versé le dépôt exigé par le parti, avant la date limite, dont Steven Blaney, Lisa Raitt, Kellie Leitch, Andrew Scheer et Chris Alexander.

Les députés Brad Trost et Deepak Obhrai n'avaient pas encore confirmé leur dépôt.

Le Parti conservateur exige le versement de 25 000 $ pour entrer dans la course, 50 000 $ en date du 31 décembre pour y rester, et un dernier montant de 25 000 $ pour le 24 février - date limite pour soumettre une candidature à la succession de Stephen Harper.

En entrevue avec La Presse canadienne, Maxime Bernier a confirmé qu'il continuera à briguer la direction du parti.

Il a tenu à souligner que sa campagne jouit d'un accueil très favorable au sein des membres, faisant remarquer qu'il est le candidat ayant récolté le plus de dons à travers le Canada.

Il reconnaît toutefois s'être attiré l'ire des producteurs canadiens, plus tôt cette année, avec son volte-face contre la gestion de l'offre.

«On est le seul pays à avoir un système de cartel comme ça et c'est le temps de l'abolir, a-t-il soutenu. Je suis le seul député à la Chambre des communes qui se lève debout pour 35 millions de consommateurs et je suis très fier de cela.»

M. Bernier impute l'indignation des producteurs à leur attachement à leurs «privilèges», qui coûtent selon lui 500 $ par ménage annuellement.

Il a rappelé ses nombreux engagements «en ligne avec les valeurs conservatrices», dont la privatisation de Postes Canada et l'abolition du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) - toujours dans le but d'un «plus petit État» moins interventionniste.

À l'approche de la nouvelle année, il estime que le plus grand débat de 2017 s'articulera autour des stratégies de relance de l'économie.

Il pourfend le budget déficitaire du gouvernement de Justin Trudeau et martèle que la prospérité doit émaner de la concurrence du secteur privé.

«On ne voit pas le jour où on va retourner à l'équilibre budgétaire», a-t-il déploré.

Quant à l'éventuelle candidature de la vedette du petit écran Kevin O'Leary, M. Bernier a fait remarquer que l'homme d'affaires semble partager sa vision en matière de santé et d'économie.

Le prochain chef sera connu le 27 mai à l'issue d'un vote préférentiel.




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