Robert Libman dans Mont-Royal: pas un revers, affirment les conservateurs

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Robert Libman a causé une surprise de taille, dimanche, en défaisant Pascale Déry (photo), ex-journaliste de TVA, lors de l'assemblée d'investiture dans Mont-Royal.

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(OTTAWA) Le Parti conservateur affirme que la victoire de Robert Libman à l'investiture de la circonscription de Mont-Royal, plutôt que celle de la candidate-vedette Pascale Déry, n'est pas une défaite pour les hautes instances de la formation.

«Nous tenons des investitures ouvertes et équitables partout au pays et c'est ridicule de penser que c'est une défaite pour notre parti. Nous avions deux candidats à l'investiture de grande qualité et les membres ont fait leur choix», a tranché l'un des porte-parole du parti au Québec, Marc-André Leclerc.

M. Libman a causé une surprise de taille, dimanche, en défaisant Mme Déry, ex-journaliste de TVA, lors de l'assemblée d'investiture de cette circonscription montréalaise. De grosses pointures comme le ministre de la Sécurité publique, Steven Blaney, et le ministre d'État aux Petites Entreprises, Maxime Bernier, avaient défilé dans la circonscription au cours des derniers mois pour offrir leur appui à la candidate.

Le vainqueur de la course a souligné que le lieutenant québécois de Stephen Harper, Denis Lebel, était présent lors de l'investiture. «Il m'assure de son entière collaboration et appui.»

Tenter sa chance ailleurs

Mme Déry s'est quant à elle dite déçue, mais a affirmé qu'elle était consciente des risques dès le départ. Elle a attribué sa défaite au fait qu'un nombre insuffisant de ses partisans sont allés voter. Elle n'a pas écarté la possibilité de tenter sa chance dans une autre circonscription. Mais «pour l'instant, je n'envisage absolument rien. Je ne me suis même pas attardée à cela».

Architecte et ancien maire de Côte-Saint-Luc, M. Libman a été l'un des fondateurs du parti Égalité, créé dans la foulée du débat linguistique sur la loi 101 dans les années 80. Trois autres candidats et lui avaient été élus à l'Assemblée nationale en 1989.

À l'époque et en marge du référendum de 1995, son parti avait défendu la thèse de la partition, soit la possibilité pour certaines régions du Québec de rester dans le Canada malgré un Oui référendaire.

En entrevue téléphonique, hier, il n'a pas voulu préciser sa position actuelle sur la question. «Je ne rentre pas dans les hypothèses. S'il y a un débat là-dessus, si le Parti québécois gagne les prochaines élections provinciales, ce dont je doute fortement, à ce moment-là, il y aura un débat autour de ces enjeux, de ces questions, et on se prononcera possiblement sur ces questions. Mais pour le moment, je ne vois pas ça dans l'avenir rapproché.»

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