Thomas Mulcair attaque Harper et Trudeau

Le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Thomas... (Photo Adam Miller, PC)

Agrandir

Le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Thomas Mulcair.

Photo Adam Miller, PC

La Presse Canadienne
TORONTO

Le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Thomas Mulcair, a profité de sa présence à la marche annuelle de la Fête du travail, à Toronto, lundi matin, pour s'en prendre à ses principaux adversaires politiques.

Le chef néodémocrate a reproché au premier ministre conservateur Stephen Harper et au chef du Parti libéral du Canada (PLC), Justin Trudeau, leur manque de sensibilité face aux questions relevant du monde du travail.

Thomas Mulcair a rappelé que les luttes des travailleurs canadiens avaient contribué à l'organisation de la société canadienne.

Il a notamment fait mention de l'aménagement des fins de semaine, de l'équité salariale et des lois concernant la sécurité au travail.

M. Mulcair déplore que certains acquis à ces égards soient présentement en péril, tant au Canada qu'aux États-Unis.

Il a notamment cité l'exemple de la Ville Reine.

«À Toronto, à l'heure actuelle, plus de la moitié des familles ne peuvent pas compter sur un seul emploi à temps plein, a-t-il martelé. Pendant les règnes des libéraux et des conservateurs, nous avons perdu une génération complète d'employés manufacturiers bien rémunérés», a-t-il enchaîné.

Poursuivant sur sa lancée, Thomas Mulcair a expliqué qu'il fallait redresser la situation.

«Nous devons revenir à un contexte dans lequel les gens peuvent avoir accès à un poste à temps plein avec un fonds de pension», a-t-il lancé, tout en faisant valoir qu'il faut absolument que les travailleurs gagnent «assez d'argent pour pouvoir faire vivre leur famille».

De son côté, Paul Lefebvre, un ancien président de la section 2323 de l'Association internationale des machinistes et des travailleurs et travailleuses de l'aérospatiale, a indiqué que le syndicat représentant 4000 travailleurs ontariens a voulu envoyer un signal clair à Ottawa.

«On pense que le pays a besoin de revoir la direction vers laquelle il se dirige politiquement, a-t-il déclaré. Je pense que beaucoup de gens partagent cette opinion, et l'événement prend de l'ampleur pour cette raison.»

La marche de lundi a permis aux participants de manifester leur appui au syndicalisme. Elle a pris fin au site de l'Exposition nationale canadienne.




la boite:1600127:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

la boite:219:box
image title
Fermer