Les deux étudiants de Maisonneuve accusés de terrorisme de retour en cour lundi

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Lors d'une brève audience au palais de justice de Montréal, vendredi matin, les avocats d'El Mahdi Jamali et de Sabrine Djermane ont demandé au tribunal plus de temps pour étudier la preuve qu'ils ont reçue de la Couronne.

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Les deux étudiants du collège de Maisonneuve accusés en début de semaine de quatre chefs liés au terrorisme reviendront devant le tribunal lundi, où l'on devrait fixer la date et la durée de l'audience sur leur libération sous caution.

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Mahdi El Jamali

Lors d'une brève audience au palais de justice de Montréal, vendredi matin, les avocats d'El Mahdi Jamali et de Sabrine Djermane ont demandé au tribunal plus de temps pour étudier la preuve qu'ils ont reçue de la Couronne.

Les deux jeunes gens avaient plaidé non coupable, lundi, aux accusations d'avoir tenté de quitter le Canada en vue de commettre un acte terroriste à l'étranger, de possession d'une substance explosive, d'avoir facilité un acte terroriste, et d'avoir commis un acte au profit ou sous la direction d'un groupe terroriste.

Le garçon était présent dans la salle d'audience, vendredi matin, alors que sa copine était représentée par son avocate.

Le procureur fédéral, Richard Roy, a réitéré que la Couronne s'opposerait à la libération sous caution des accusés, parce qu'ils représenteraient un danger pour la société et de quitter le pays en avion, et que dans l'intérêt de la justice, ils devraient demeurer en détention pour la suite des procédures.

Les deux jeunes étudiants du collège montréalais avaient d'abord été arrêtés et détenus par la Gendarmerie royale du Canada, le 14 avril, «par mesure préventive», les autorités craignant qu'ils ne commettent un crime de nature terroriste. Ils avaient comparu une première fois le lendemain, et la Couronne s'était déjà objectée, avec succès, à ce qu'ils soient remis en liberté, alors qu'ils ne faisaient pas encore l'objet d'accusations criminelles. On ne disposait alors que «des motifs raisonnables de craindre» - à la suite d'un «signalement de la communauté» - qu'ils ne commettent un acte terroriste.

L'enquête policière a suivi son cours et la Couronne a finalement décidé, cinq jours plus tard, de porter quatre accusations criminelles contre les deux étudiants.

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