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Relations avec les autochtones: une enquête publique au mandat très large

L'enquête publique sur les relations avec les autochtones... (PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE)

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L'enquête publique sur les relations avec les autochtones portera sur de nombreux organismes gouvernementaux et pas seulement sur la Sûreté du Québec, éclaboussée par un scandale à Val-d'Or.

PHOTO MARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE

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Le gouvernement Couillard n'a pas l'intention de reprendre l'enquête réalisée par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) sur les gestes des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) à Val-d'Or. L'enquête publique qui sera annoncée mercredi prochain portera sur l'ensemble des relations entre la communauté autochtone et de nombreux organismes publics, au cours des 10 dernières années, et pas spécifiquement sur les actions de la SQ.

Au terme d'une enquête de près d'un an menée par le SPVM, le Directeur des poursuites criminelles et pénales avait décidé cet automne qu'aucune accusation ne serait déposée contre les policiers de Val-d'Or visés par un reportage de l'émission Enquête de Radio-Canada. Des femmes autochtones de Val-d'Or avaient soutenu avoir été victimes de sévices sexuels commis par des agents de la SQ.

Selon les informations obtenues par La Presse, le premier ministre Philippe Couillard annoncera à l'issue de la réunion du Conseil des ministres, mercredi, une commission d'enquête publique qui portera sur les rapports entre les autochtones et la police en général, mais aussi sur les rapports entre la communauté autochtone et le réseau de la santé et des services sociaux, le secteur correctionnel et celui de la protection de la jeunesse. On voudra vérifier si la communauté a fait l'objet de « racisme systémique », mais aussi déterminer les problèmes dans la relation entre les autochtones et les réseaux publics.

« L'ensemble du territoire québécois sera couvert », assure-t-on, et on a l'intention de se pencher sur la période des 10 dernières années pour établir si des frictions sont apparues entre les communautés autochtones et ces organismes.

Le cabinet du premier ministre n'a pas encore pris de décision quant à la personne qui présidera la commission. On prévoit environ un an de travail. L'opération devrait démarrer au printemps prochain.




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