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Battlestations: à la guerre comme à la guerre

L'histoire se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale au moment où les Japonais attaquent la base américaine de Pearl Harbor.

Henry Walker, le personnage principal, commence sa carrière de capitaine et les combats sur un petit navire de classe PT aux côtés d'un certain John F. Kennedy avant d'être promu au commandement d'un destroyer, le Clemson. Il lui faudra gravir d'autres échelons pour devenir le commandant de plus gros navires.

Avant de se lancer dans cette campagne américaine, il faut commencer par l'Académie navale. On peut se lancer dans l'aventure directement, mais il est préférable de passer une heure ou deux à apprendre les manoeuvres de base avec les navires, les avions et les sous-marins, surtout maîtriser de nombreuses unités dans une même mission.

Le joueur pourra choisir quelques missions individuelles comme le défi « navire », le défi « avions » ou celui avec les sous-marins. Ces missions ne se déroulent pas toujours dans le camp américain et les défis croissent avec la progression du joueur. C'est un bon exercice avant d'entrer dans la guerre du Pacifique. Outre la campagne individuelle, on peut jouer en ligne par le réseau Gamespy.

On peut contrôler toutes les fonctions au clavier ou avec une manette. Malheureusement, il y a quelques configurations préétablies pour certaines manettes. Si on ne possède une des manettes répertoriées, il faut refaire les configurations d'un bout à l'autre ; ce n'est pas une trop bonne idée.

Les décors sont superbes au même titre que les cinématiques. Les contrôles sont faciles à utiliser, même avec les avions qui réagissent différemment d'un navire puisqu'ils se déplacent dans trois axes. J'ai beaucoup aimé les combats aériens et le contrôle d'un porte-avions et de ces nombreuses unités. Mais, il est préférable de laisser l'ordinateur s'occuper de l'appontage au coeur de l'action.

Les contrôles de l'armement sur un destroyer pendant qu'il faut s'occuper des réparations et de la direction des opérations mettent au défi la rapidité de prise de décision. Le mode furtif avec les sous-marins donne aussi de bons moments de jeu pour les tacticiens.

C'est un jeu très intéressant tant du côté tactique que de la jouabilité. Vraiment bien fait, mais non conçu pour les adeptes du kill them all, ça n'a rien à voir avec les jeux de type FPS.

ÉVALUATION : ****

DVD PC. Configuration minimale : Processeur 2 GHz, Windows XP ou supérieur, 512 Mo de mémoire vive, carte graphique 64 Mo de mémoire vive (128 Mo serait préférable), lecteur 4 X. Éditeur : Eidos. Prix suggéré : 40 $. Distributeur : PMD Logisoft.

Web Creator 4: un outil à la portée de tous

Cette quatrième version de Web Creator ne fait pas mentir les qualités de la lignée conçue par le Québécois Luc Michaud. Le logiciel demeure simple et intuitif pour le commun des mortels qui veut bâtir un site sans se taper des mois de formation sur les outils de programmation. Avec Web Creator, en quelques heures, un utilisateur moyen peut produire un site Web d'une grande qualité.

Les modèles sont nombreux. Les bibliothèques d'objets contiennent tout ce qu'il faut pour faire des effets intéressants dans les pages. La création de bouton en 2D ou en 3D, voire en transformant les éléments de base, multiplie les possibilités à l'infini. Mais, le plus intéressant demeure la facilité d'organiser ses pages à l'écran selon le principe du WYSIWYG (What You See Is What You Get : tel qu'écrit tel que vu).

En moins d'une heure, j'ai pu refaire la page d'accueil d'un site Web en remodelant les éléments presque aussi simplement qu'avec un logiciel de mise en page. En utilisant directement des superpositions, j'ai pu créer des effets visuels qui m'auraient demandé pas mal de temps dans Illustrator ou Photoshop avant de les mettre en page dans un logiciel d'édition Web. Deux ou trois clics, et les éléments (claques) sont superposés. Je glisse l'image, puis ajoute un effet d'ouverture de rideau avec le générateur d'animation et c'est fait. Aussi simple qu'une transition dans une présentation PowerPoint.

Ajouter des liens sur un bouton ou sur un mot ce fait en un tournemain. Créer une galerie de photos ne demande pas plus de temps que de classer les images dans le bon ordre. Même chose pour ajouter une séquence vidéo ou du son. On peut même générer un blogue sans se casser la tête. Reste à envoyer le tout dans le site FTP de l'hébergeur. Avec l'outil intégré, pas de casse-tête, le site a été optimisé puis mis en onde en un rien de temps.

Pour ceux qui ont les outils de la suite linguistique Antidote, ils s'intègrent automatiquement au logiciel d'édition Web pour s'assurer de la qualité du français d'un bout à l'autre. De même, les utilisateurs enregistrés pourront bénéficier du service de contrôle de qualité avec l'outil Web Élixir, aussi de Druide Informatique (www.druide.com).

C'est vraiment un logiciel bien fait, facile à maîtriser. La version Pro offre des possibilités additionnelles pour ceux qui voudraient construire un site pour une PME, générer un flux RSS pour les agrégateurs ou créer des podcasts.

ÉVALUATION : ****

Disque PC. Configuration minimale avec Windows XP processeur 500 MHz, 256 Mo de mémoire vive ; avec Vista processeur 1 GHz, 512 Mo de mémoire vive, Affichage en milliers de couleurs, lecteur CD 12 X. Éditeur : LMSOFT (www.lmsoft.com). Prix suggéré : 40 $ pour la version de base et 100 $ pour la version Pro. Distributeur : Druide Informatique.

Azur et Asmar: trop linéaire pour être passionnant

Présenté comme s'il s'agissait d'un conte des Mille et une nuits, le jeu Azur et Asmar n'a toutefois pas la féerie annoncée. Les animations sont tellement pixellisées et fades qu'elles n'ont rien pour faire évoquer les vraies histoires de Shéhérazade.

Si les décors sont joliment dessinés, ce ne sont que des effets de perspectives dans des décors en deux dimensions. Le rendu des personnages est minimaliste et les actions peu nombreuses. Il faut traverser des tableaux, réussir quelques épreuves, activer des objets avec des manettes ou ouvrir des coffres avec ou sans clef. Rien de vraiment passionnant. Les points de vue de caméra sont déterminés et figés dans les mêmes plans. Il reste encore des bogues d'affichage dans quelques-uns des

tableaux.

Le jeu offre 22 niveaux dans des palais arabes où il faut délivrer la Fée des Djinns en incarnant tour à tour Azur l'acrobate et Asmar le guerrier. Il y a quelques épreuves de logique pour découvrir des clefs magiques et d'autres activités comme nourrir le lion écarlate ou séduire l'oiseau Saïmourh. Rien pour que ce jeu gagne le prix de l'année.

Se promener d'un tableau linéaire à un autre tableau linéaire, ça finit par être lassant. Le décor a bien beau se modifier au fur et à mesure de la progression, mais ça manque d'un zeste d'animation. C'est répétitif. Saute ici, tue une araignée par là, actionne un levier, grimpe une échelle, agrippe une paroi : mettez ça dans l'ordre ou dans le désordre et vous cognerez des clous dans moins d'une heure.

Conçu pour les jeunes de sept ans et plus, le jeu mériterait d'un peu plus de mordant. Ça manque de passion.

ÉVALUATION : **

DVD PC. Configuration minimale : Processeur 1 GHz, Windows 2000, XP ou Vista, 256 Mo de mémoire vive, carte graphique 64 Mo de mémoire vive, lecteur DVD 4 X. Éditeur : Emme. Prix suggéré : 24 $. Distributeur : PMD Logisoft.




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