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La Malaisie crée des équipes pour surveiller les blogues «néfastes»

La Malaisie a formé des équipes chargées de parcourir l'internet pour repérer... (Photo: Relaxnews)

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Agence France-Presse
Kuala Lumpur

La Malaisie a formé des équipes chargées de parcourir l'internet pour repérer les blogues jugés néfastes à la sécurité nationale, ont indiqué vendredi les autorités malaisiennes, s'apprêtant ainsi à mettre en oeuvre une nouvelle mesure de contrôle sur les nouveaux médias.

La police, des régulateurs de l'internet, le ministre de l'Information et le Parquet joueront un rôle dans cette unité, a indiqué le secrétaire général adjoint à la sécurité, au ministère de l'Intérieur, Abdul Rahim Mohamad Radzi.

La procédure cherche à coordonner «ces différentes agences pour surveiller ce qui est dit sur le net et prendre des mesures contre ceux qui tentent d'attiser des tensions raciales et la désunion», a déclaré le secrétaire général à l'AFP.

Abdul Rahim a précisé que ces équipes allaient également surveiller les autres médias, y compris les médias traditionnels.

«Il y a une tendance déplaisante qui apparait sur l'internet, où quelques personnes attisent les troubles raciaux et provoquent la confusion, ce qui porte atteinte à la paix que nous avons dans ce pays», a-t-il ajouté.

Il a cité en exemple le cas d'une page Facebook qui insultait les musulmans malaisiens.

La police enquête également sur le rappeur d'origine chinoise Weng Meng Chee, soupçonné de sédition. Le chanteur a publié sur YouTube une vidéo de trois minutes qui critique une directrice d'école accusée d'insultes racistes envers des étudiants d'origine minoritaire.

Dans un autre cas, le journaliste malaisien Irwan Abdul Rahman a été poursuivi cette semaine pour son blog satirique, où il se moquait de la compagnie publique d'électricité Tenaga. Il risque un an de prison s'il est condamné.

Ces poursuites ont causé quelques remous car jusqu'à présent, l'internet et les nouveaux médias en Malaisie étaient relativement libres, en dépit de critiques officielles et d'interdictions temporaires, contrairement aux médias traditionnels, très proches du pouvoir.

En 1996, le gouvernement avait promis de ne pas censurer les contenus sur le web afin de promouvoir le secteur des nouvelles technologies.




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