(Paris) L’Ukrainienne Dayana Yastremska (29e mondiale) a été suspendue provisoirement après un contrôle antidopage inopiné qui s’est révélé positif à un anabolisant, a annoncé jeudi la Fédération internationale de tennis (ITF).

Agence France-Presse

Un contrôle urinaire effectué le 24 novembre 2020 hors compétition s’est avéré contenir un métabolite de mestérolone, précise l’ITF. La mestérolone est un stéroïde anabolisant utilisé principalement dans le traitement des faibles niveaux de testostérone, voire pour traiter l’infertilité masculine.

La joueuse de 20 ans n’a pas contesté à ce jour sa suspension provisoire, qui a pris effet le 7 janvier et qui durera jusqu’à la prise d’une décision définitive, a ajouté l’ITF sans donner de date.

« J’affirme n’avoir jamais utilisé de substance améliorant les performances ou prohibée. Je suis effarée et choquée, en particulier parce que quelques jours avant ce test, le 9 novembre 2020, j’avais subi un contrôle qui s’était avéré négatif à l’occasion du tournoi de Linz. Après ce dernier tournoi de l’année, j’avais arrêté l’entraînement pour me reposer avant le début de la nouvelle saison », a réagi Yastremska sur son compte Twitter.

Elle a précisé qu’une « concentration très faible » de la substance interdite avait été décelée dans ses urines et qu’il s’agissait vraisemblablement d’une « contamination », d’autant que, renseignements pris auprès de scientifiques, cette substance « est déconseillée aux femmes en raison de ses effets secondaires ».

La joueuse assure « être déterminée à tout faire pour blanchir (son) nom. »

Le circuit féminin WTA a repris mercredi à Abou Dabi, avant une tournée australienne à partir du 1er février avec pour point d’orgue les Internationaux d’Australie, premier tournoi du Grand Chelem en 2021.