Exceller au volant d'une voiture virtuelle dans un jeu vidéo fait-il de nous un bon pilote dans la «vraie» vie?

Mis à jour le 21 sept. 2011
Pierre-Marc Durivage
Pierre-Marc Durivage LA PRESSE

On aura la réponse au terme de la série de télé-réalité GT Academy USA, dont le premier des cinq épisodes se diffusé ce soir à 22h sur Speed TV. L'émission, imaginée par Nissan et Sony Computer Entertainment, met en scène les 16 meilleurs joueurs américains du logiciel Gran Turismo 5, qu'on a invités à faire valoir leurs talents virtuels au volant de vraies voitures de course. Le meilleur d'entre eux sera retenu au sein de l'écurie Nissan pour disputer les 24 Heures de Dubai, en janvier prochain.

Les 16 sportifs de salon les plus habiles ont été choisis au terme d'un processus de sélection national qui a attiré pas moins de 54 000 amateurs du jeu Gran Turismo. Ils ont ensuite été envoyé en Angleterre, au réputé circuit de Silverstone, pour y suivre une formation de sept jours au cours de laquelle ils ont mis à l'épreuve leurs réelles aptitudes de pilotage, en plus d'être soumis à un entraînement rigoureux de type militaire - ça fait de la bonne télé...

Des concurrents seront éliminés tout au long de la série télévisée, jusqu'au couronnement du grand gagnant lors de l'ultime émission, qui rejoindra à Dubai les trois gagnants de la version européenne de l'émission, qui en est à sa troisième année de diffusion en Grande-Bretagne.

Ce sont les anciens pilotes américains Danny Sullivan, Tommy Kendall et Liz Halliday qui ont la tâche de guider mais aussi de choisir les meilleurs des 16 gamers devenus pilotes.