(Boston) Les Warriors ont été à une victoire du championnat de la NBA quatre fois lors des cinq occasions où Golden State a atteint la finale, au fil des 13 saisons de Stephen Curry.

Publié le 15 juin
Kyle Hightower Associated Press

Avec son club en avance 3-2 contre les Celtics de Boston, Curry a dit qu’il va puiser dans ce vécu jeudi au TD Garden, lors du sixième match.

« Vous en arrivez à mieux maîtriser la nervosité, a dit Curry. Au bout du compte, quand vous êtes sur le terrain, il faut être dans l’instant présent.

« Il faut rester dans l’immédiat autant que possible, sans penser à ce que représente une victoire ou une défaite. Il faut un état d’esprit qui se limite aux 48 minutes. »

Le noyau composé de Curry, Klay Thompson et Draymond Green était déjà là quand les Warriors ont triomphé en 2015.

L’équipe est à un gain d’un quatrième titre en huit ans, avec un noyau épaulé par Jordan Poole et le Canadien Andrew Wiggins, entre autres.

Un conseil de Curry pour les nouveaux venus : détourner un peu la réalité.

« Ce match-là va probablement être le plus exigeant de votre carrière, à cause de l’enjeu, a dit le vétéran de 34 ans. Se convaincre de l’idée du moment présent et y rester, c’est le meilleur conseil que je peux donner. »

Boston a limité Curry à 16 points lundi (sa moyenne lors des quatre premiers matchs a été 34,3), sans réussir à surmonter 18 revirements.

Depuis le début des séries, les Celtics ont un rendement de 1-7 quand ils commettent 16 revirements ou plus.

Leur chance de forcer la tenue d’un match ultime survient au Garden, où ils ont une fiche de 6-5 lors des séries en cours.

L’atmosphère était détendue à l’entraînement mercredi, avec des sourires et de l’optimisme. Le joueur vedette Jayson Tatum a dit que cela vient de l’histoire toute récente de l’équipe en séries.

Les Celtics ont gagné des matchs numéro 7 face à Milwaukee en deuxième ronde et contre le Heat en finale de l’Est.

Ils ne sont que le 12e club à s’être présenté en finale en ayant traversé des matchs ultimes à chacune des deux rondes précédentes.

« Nous avons répondu à l’appel dans ces moments-là, a dit Tatum. Une combinaison de la soif de victoire et de la compréhension de certaines choses, j’imagine. »

Cela, et se rappeler à soi-même et aux coéquipiers qu’il reste beaucoup de basketball à jouer.

« Il faut quatre victoires pour gagner une série. Rien n’est réglé, a dit Tatum. Aussi longtemps que ce n’est pas fini, vous avez encore une chance. »