(Orlando) Le meneur de Miami, Goran Dragic, diminué par une aponévrose plantaire, est « toujours douteux » pour le cinquième match de la finale NBA contre les Lakers vendredi, a déclaré jeudi son entraîneur Erik Spoelstra.

Agence France-Presse

« La situation reste la même pour Goran, il est toujours douteux », a dit Spoelstra.

Le Heat a le dos au mur

Cela signifie qu’il y a de fortes chances que le Slovène doive renoncer à cette rencontre décisive pour le Heat, mené 3-1 et donc contraint de gagner pour rester en vie.

Dragic, qui s’est blessé lors du match N.1, a manqué les trois matchs suivants. Avant le dernier perdu mardi, il a fait un test à l’échauffement qui n’a pas été concluant, parvenant péniblement à pousser sur sa jambe, que ce soit en lançant ou en prenant des appuis pour accélérer.

Son absence aura été préjudiciable pour son équipe en finale, puisqu’il tournait à presque 20 points par match jusqu’à présent durant les séries éliminatoires.

S’agissant de Bam Adebayo, qui a fait son retour mardi après avoir souffert des cervicales lui aussi au match N.1, « il va bien et sera compétitif vendredi », a assuré Spoelstra.

Auteur d’une bonne performance (15 pts, 7 rbds), le pivot s’était surtout illustré en première période, avant de manquer un peu de jus dans le second acte.

Au cours de ce point presse, l’entraîneur du Heat a tenu a réaffirmer la détermination qui guide ses joueurs : ils sont tenus de réaliser, en finale, un exploit que seul Cleveland a réussi en 2016… avec LeBron James dans ses rangs.

« C’est une série très compétitive. Mais la raison pour laquelle nous sommes ici, c’est que nous jouons pour le titre. C’était notre objectif avant d’être en finale et il n’a pas changé depuis. On se fiche de ce que les autres pensent. On savait que ce ne serait pas facile, mais notre groupe a du caractère, il est prêt à mettre du sang, de la sueur et des larmes », a-t-il assuré.

Son leader, Jimmy Butler, a lui aussi affiché la même confiance qui l’anime depuis le début. « La raison à cela c’est qu’on sait ce qu’on fait tous les jours, on aime la compétition, on donne tout les uns pour les autres et tout le monde est prêt à s’y remettre vendredi. »

« Mais dans notre situation, on ne ressent pas la pression. Car on s’attend à gagner, c’est notre boulot, tout simplement », a-t-il conclu.