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Moubarak libéré dans une affaire de fraude

L'ancien président Hosni Moubarak restera tout de même... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

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L'ancien président Hosni Moubarak restera tout de même en prison.

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L'Égypte après Moubarak
L'Égypte après Moubarak

Notre dossier sur le soulèvement populaire qui secoue l'Égypte. »

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Agence France-Presse
Caire

Un tribunal du Caire a mis fin mardi à la détention de Hosni Moubarak dans une affaire de fraude, ont indiqué à l'AFP des sources judiciaires, mais l'ancien président égyptien reste en détention en raison d'autres inculpations.

Le tribunal correctionnel du Caire-Nord qui a décidé cette libération a par ailleurs indiqué qu'il poursuivait son enquête sur des accusations d'enrichissement illicite contre l'ancien chef de l'État et sa famille.

Les enquêteurs ont procédé à plusieurs interrogatoires de M. Moubarak dans la prison au sud du Caire où il est détenu, dans le cadre d'une enquête sur des maisons achetées à travers l'Égypte.

L'ancien président assure que ces biens ont été acquis légalement.

En avril dernier, un tribunal égyptien avait déjà ordonné la libération conditionnelle de l'ancien président dans le cadre d'un autre procès pour corruption, mais il était resté en détention préventive pour d'autres affaires.

L'ex-président, son épouse et l'un de ses deux fils ont par ailleurs fait savoir la semaine dernière qu'ils allaient rembourser des cadeaux d'une valeur de 4,2 millions de livres (611 000 $) offerts par le ministère de l'Information, une proposition acceptée par la poursuite.

La Poursuite avait déjà accepté en janvier que les Moubarak remboursent des cadeaux d'une valeur de 1,5 million d'euros offerts par le principal organe de presse étatique, Al-Ahram.

M. Moubarak, qui a dirigé l'Égypte pendant presque 30 ans, a été contraint de démissionner après un soulèvement populaire sans précédent début 2011.

Condamné à la réclusion à perpétuité l'an dernier pour corruption et meurtre de manifestants, il est actuellement rejugé après l'annulation de ce premier verdict par la Cour de Cassation, tout comme ses deux fils, son ancien ministre de l'Intérieur et six hauts responsables de la sécurité.




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