La Maison-Blanche a estimé samedi que la balle pour de meilleures relations avec les États-Unis restait dans le camp cubain et qu'elle continuait à attendre des gestes de La Havane.

Mis à jour le 18 avr. 2009
AGENCE FRANCE-PRESSE

«Nous avons hâte de voir ce que le gouvernement cubain veut faire», a déclaré son porte-parole Robert Gibbs, en marge du sommet des Amériques à Trinité-et-Tobago. M. Gibbs a noté que les propos du président cubain Raul Castro se disant prêt à un dialogue sur tous les sujets représentaient un changement de rhétorique comme les Américains n'en avait pas vu depuis longtemps.

Mais «les gestes parleront toujours plus que les mots, quelle que soit la longueur des discours», a-t-il dit en faisant peut-être référence à la longueur connue des discours officiels cubains.

À la presse qui lui demandait si la balle était toujours dans le camp de Cubain malgré ce que la secrétaire d'État Hillary Clinton a salué comme une ouverture de la part de M. Castro, il a répondu: «Elle l'a toujours été».