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L'Espagnol infecté par l'Ebola recevra le traitement expérimental

Miguel Pajares, très affaibli par la maladie, est... (PHOTO AP)

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Miguel Pajares, très affaibli par la maladie, est arrivé en Espagne jeudi à bord d'un avion militaire médicalisé.

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Virus Ebola
Virus Ebola

L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola s'est déclarée au début de l'année 2014 en Guinée avant de gagner le Liberia puis la Sierra Leone. Le virus mortel touche de plus en plus de personnes. »

Agence France-Presse
MADRID

Le traitement expérimental ZMapp contre le virus Ebola, qui n'a été administré qu'à deux Américains infectés au Liberia, est parvenu samedi à Madrid où vient d'être hospitalisé le missionnaire espagnol Miguel Pajares, a annoncé le ministère de la Santé.

«Après que l'Agence espagnole des médicaments et produits sanitaires a autorisé l'importation exceptionnelle de ce médicament, le ZMapp» est arrivé samedi soir à l'hôpital Carlos III où se trouve le prêtre de 75 ans, précise le communiqué du ministère.

Miguel Pajares, très affaibli par la maladie, est arrivé en Espagne jeudi à bord d'un avion militaire médicalisé en compagnie de soeur Juliana Bonoha, également espagnole, et pour qui, actuellement, les tests sont négatifs.

Le prêtre, objet de mesures de sécurité sanitaire importantes, a demandé qu'on ne lui pose pas de questions sur son état de santé et tout ce que l'on en sait est qu'il est «stationnaire».

Le ZMapp, produit par un laboratoire privé aux États-Unis et qui n'a été testé jusqu'ici que sur des animaux, a pu être introduit en Espagne grâce à une loi qui permet «l'utilisation de médicaments non-autorisés dans les cas de patients dont la vie est en danger et qui ne peuvent être traités de manière satisfaisante avec un médicament autorisé», selon le ministère.

Le ZMapp est un cocktail de trois anticorps dits «monoclonaux», c'est-à-dire capables de reconnaître les cellules infectées par le virus et de déclencher une réaction immunitaire.

Fruit de plus de 10 ans de recherches, ce sérum initialement développé sur des souris en laboratoire et rendu compatible pour les humains, a permis de protéger à 100 % des primates traités une heure après avoir été exposés au virus Ebola.




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