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Annulation des pourparlers entre les deux Corées

La Corée du Sud avait souhaité deux jours... (PHOTO LEE JONG-GUN, AP/YONHAP)

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La Corée du Sud avait souhaité deux jours de pourparlers entre le ministre de l'Unification, Ryoo Kihl-jae (ci-dessus), responsable des relations avec la Corée du Nord, et son homologue nord-coréen, Kim Yang-gon.

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La menace nord-coréenne

International

La menace nord-coréenne

Depuis plusieurs semaines, la Corée du Nord de Kim Jong-un multiplie les menaces à l'endroit de Séoul et Washington. Si pour plusieurs la stratégie belliqueuse de Pyongyang vise en premier lieu à attirer Washington à la table de négociations, pour certains le discours guerrier du jeune dirigeant nord-coréen, qui brandit notamment la menace nucléaire, inquiète. »

Agence France-Presse
Séoul

La Corée du Nord refusait mercredi de répondre à la ligne téléphonique récemment rétablie entre Séoul et Pyongyang, au lendemain de l'annulation des pourparlers entre les deux pays, premières négociations inter-ministérielles prévues depuis plusieurs années, a indiqué Séoul.

«Nous avons appelé vers 9h ce matin», a indiqué dans un bref communiqué le ministère sud-coréen de l'Unification, chargé des relations entre les deux voisins. «Mais le Nord n'a pas répondu».

Une délégation nord-coréenne devait traverser mercredi matin la frontière militarisée et se rendre à l'hôtel Grand Hilton de la capitale sud-coréenne, pour des discussions de deux jours. Ces négociations auraient été les premières depuis six ans, à un niveau ministériel.

Mais le rendez-vous a été annulé mardi soir sans que l'on sache s'il avait été simplement différé ou annulé.

Les deux pays ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur la composition des délégations, la Corée du Nord ayant fait savoir que le chef de la délégation sud-coréenne «lui posait problème», selon un responsable gouvernemental sud-coréen sous couvert de l'anonymat.

Après des mois de tensions militaires qui n'ont cessé de croître depuis l'arrivée au pouvoir du jeune Kim Jong-Un fin 2011, la Corée du Sud et ses alliés ainsi que les puissances régionales, Chine et Japon en tête, se réjouissaient de voir Pyongyang désireux de renouer le dialogue.

Séoul avait souhaité un ordre du jour très large, mais Pyongyang s'y opposait, exigeant d'aborder en priorité les dossiers économiques et au premier chef l'avenir du site industriel inter-coréen de Kaesong.

Crucial pour l'obtention de devises étrangères par le régime communiste, ce complexe, où travaillaient plus de 50 000 employés nord-coréens et des centaines de cadres sud-coréens, avait été fermé unilatéralement par Pyongyang début avril, à l'acmé des tensions militaires avec Séoul et son allié américain.




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