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Le chef de l'opposition syrienne réitère sa demande d'armes

Ahmad Jarba, le chef de l'opposition syrienne, était... (PHOTO MATT DUNHAM, ARchives AFP)

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Ahmad Jarba, le chef de l'opposition syrienne, était à Londres le 15 mai dernier.

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Les manifestations pour un changement de régime en Syrie donnent lieu à de violentes répressions. Lisez notre dossier sur le sujet. »

Agence France-Presse
PARIS

Le chef de l'opposition syrienne Ahmad Jarba, après avoir réclamé avec force des armes antiaériennes aux États-Unis la semaine dernière, compte réitérer cette demande à la France où il doit rencontrer le président François Hollande mardi soir.

«Nous réclamons tous types d'armes. En quantité et en qualité», a déclaré Ahmad Jarba dans une interview au Journal du dimanche. «Cela va des armes antitanks - nous en avons reçues, mais pas assez - aux missiles sol-air qui nous sont indispensables pour neutraliser l'aviation syrienne qui nous bombarde chaque jour, y compris avec des armes chimiques et d'autres armes de destruction massives interdites», affirme-t-il.

Alors que les pays occidentaux livrent aux forces de la Coalition nationale syrienne des armes non-létales, M. Jarba qui a rencontré le président Barack Obama, a plaidé auprès des Américains pour qu'ils lui fournissent des armes «efficaces».

Cette opposition est confrontée à des ennemis multiples, dit-il, d'une part les forces du régime et leurs alliés -Hezbollah libanais, Gardiens de la révolution iranienne, milices chiites irakiennes- et d'autre part les groupes islamistes extrémistes liés à al-Qaïda. «Si vous ne nous aidez pas, ces ennemis-là s'empareront de la Syrie, menaceront les pays voisins, la sécurité et la stabilité de toute la région et même au-delà, y compris les intérêts de l'Europe et des États-Unis», avertit M. Jarba.

«Il est temps de prendre des décisions fermes pour nous permettre de remporter la bataille politique», insiste-t-il. «Depuis toujours, Bachar (al-Assad, le président syrien) pense que la seule solution ne peut être que militaire et sécuritaire. À nos alliés de lui faire comprendre le seul message qu'il comprenne, la menace de la force. En nous donnant des armes, ils nous permettront peut-être de le faire revenir à une table de négociation où se discutera son départ».

Trois ans de conflit en Syrie ont provoqué la mort de plus de 150 000 personnes selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, 200 000, selon M. Jarba.




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