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Attentats à Bombay: deux hommes arrêtés

Un travailleur se tient devant des fenêtres fracassées... (Photo: Reuters)

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Un travailleur se tient devant des fenêtres fracassées du Taj-Mahal hôtel.

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Agence France-Presse
CALCUTTÀ

La police a procédé vendredi soir aux premières arrestations dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Bombay en interpellant deux hommes soupçonnés d'avoir fourni au commando islamiste des cartes de téléphones portables, a annoncé samedi un officier.

L'un de ces suspects a été appréhendé à Calcutta, dans l'est de l'Inde, et son comparse à New Delhi «pour avoir apparemment fourni des cartes SIM aux terroristes des attaques de Bombay», a indiqué à la presse le policier Javed Shamim. Outre l'arrestation à Bombay du 10e auteur des attentats, commis du 26 au 29 novembre dans la capitale économique indienne, il s'agit là des toutes premières interpellations officielles dans l'enquête sur ces attaques islamistes.

Les deux hommes ont été présentés samedi à un juge qui les a inculpés de «faux et usage de faux» et placés en détention préventive jusqu'au 20 décembre, conformément à la procédure pénale indienne, a précisé l'inspecteur Shamim.

Ces suspects se nomment «Tousif Rahaman et Sheikh Muktar» et «sont actuellement interrogés», a assuré le policier.

«Tousif (...) a acheté environ 40 cartes SIM, dont deux ont été probablement données aux terroristes», a-t-il précisé.

D'après la police, M. Rahaman aurait utilisé des pièces d'identité d'un proche décédé pour se procurer des cartes de téléphone à Calcutta qu'il aurait ensuite «revendues à M. Muktar».

Ce dernier serait originaire du Cachemire, une région dont la partie indienne est en proie à une insurrection séparatiste islamiste contre la souveraineté de l'Inde.

Les attaques de Bombay ont fait 163 morts - civils, policiers, et militaires, parmi lesquels 26 étrangers - et coûté la vie à neuf des assaillants.

L'Inde affirme qu'ils venaient tous du Pakistan et a remis à son frère ennemi une liste de 20 suspects dont elle exige l'arrestation et l'extradition. Sur la liste figurent plusieurs responsables du Lashkar-e-Taïba (LeT), un groupe islamiste interdit, basé au Pakistan et actif dans la région himalayenne du Cachemire.

New Delhi et Washington imputent les attentats au LeT, l'un des mouvements islamistes clandestins pakistanais qui assurent lutter contre l'«occupation» indienne du Cachemire ou les persécutions dont est, selon eux, victime la minorité musulmane en Inde.




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