John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, n'a pas pris soin de dissimuler ses notes lorsqu'il est venu répondre lundi aux questions des journalistes dans la salle de presse de la Maison-Blanche.

Mis à jour le 28 janv. 2019
AGENCE FRANCE-PRESSE

En pleine crise au Venezuela, une ligne griffonnée en haut du bloc-notes qu'il tenait dans sa main a retenu l'attention : «5000 soldats en Colombie», peut-on lire en regardant de près les clichés du point de presse.  

Sollicité sur la signification de cette inscription, un responsable américain a simplement indiqué ne pas disposer d'informations accréditant ce chiffre.

Interrogé durant ce point de presse sur une éventuelle intervention militaire américaine au Venezuela, M. Bolton avait réaffirmé, comme l'avait fait Donald Trump la semaine dernière, que «toutes les options» étaient sur la table.

Les États-Unis ont encore fait monter la pression sur le régime de Nicolas Maduro en annonçant des sanctions contre la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne et en appelant l'armée à accepter le transfert pacifique du pouvoir à l'opposant Juan Guaido.