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Betancourt envoie un message d'encouragement aux otages des FARC

Ingrid Betancourt s'est entretenue avec la présidente argentine... (Photo: Reuters)

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Ingrid Betancourt s'est entretenue avec la présidente argentine Cristina Kirchner.

Photo: Reuters

Agence France-Presse
Buenos Aires

Ingrid Betancourt a adressé mardi à Buenos Aires un message d'encouragement aux otages retenus par la guérilla des FARC en Colombie, à l'approche de Noël.

«Noël approche et je sais que la douleur s'accroît, mais je suis avec vous. Vos chaînes sont les miennes. Je suis sûre que nous allons obtenir votre libération», a déclaré l'ex-otage franco-colombienne au cours d'une conférence de presse organisée à l'ambassade de France.«J'ai demandé à Dieu que ce soit le dernier Noël que vous passiez en captivité et je suis absolument sûre qu'il va en être ainsi», a ajouté Ingrid Betancourt, qui effectue une tournée dans huit pays d'Amérique latine destinée à promouvoir des actions pour que la guérilla dépose les armes.

Libérée le 2 juillet dernier après six ans et demi de captivité dans la jungle colombienne, elle a demandé aux otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) de ne pas perdre espoir.

«L'Argentine nous a adoptés et le continent latino-américain va se remuer pour la libération de vous tous», a affirmé l'ex-candidate à l'élection présidentielle colombienne qui s'est entretenue mardi avec la présidente argentine Cristina Kirchner.

«J'invite les présidents (d'Amérique du sud) à une réflexion commune, à travailler pour la libération des otages. Je crois que nous aurons à court terme des solutions concrètes. Je suis très optimiste», a-t-elle lancé.

Selon elle, le président vénézuélien Hugo Chavez «joue évidemment un rôle très important» dans ces démarches. «J'espère qu'il va nous aider», a encore dit Mme Betancourt en rappelant qu'il avait obtenu yl y a quelques mois la libération de plusieurs otages des FARC.

Interrogée sur ce mouvement de guérilla, l'ex-otage a estimé que les FARC «sont décimées» et «ont connu une année noire». Et de leur conseiller de «regarder plus l'Amérique latine où nombre de gouvernements actuels sont révolutionnaires et ont pris le pouvoir sans séquestrer ni tuer personne».

«Je ne veux pas des discussions avec les FARC, je veux des faits concrets, je veux la liberté de mes camarades», a conclu Ingrid Betancourt qui se rendra mercredi au Chili.

 




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