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La presse américaine et la France: Je t'aime... moi non plus

Le Vanity Fair part du feuilleton Hollande-Gayet pour arriver à... (PHOTO JOHN SCHULTS, REUTERS)

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Le Vanity Fair part du feuilleton Hollande-Gayet pour arriver à la conclusion que la France a perdu son cachet, «son je ne sais quoi».

PHOTO JOHN SCHULTS, REUTERS

La Presse

Après le New York Times et Newsweek, voilà qu'une troisième grosse pointure de la presse américaine se penche sur le déclin non pas de l'Empire américain, mais de la «douce France». Dans un article intitulé Liberté! Égalité! Fatigué! (en français) le célèbre magazine américain Vanity Fair raille la devise française (Liberté, Égalité, Fraternité) dans un texte qui complète selon plusieurs observateurs de l'Hexagone la trilogie French bashing qui a livré son premier tome en novembre 2013, signé dans le NYT par Thomas Chatterton Williams.

Si le NYT reprochait aux «hipsters» d'avoir défiguré - probablement à l'aide de leurs barbes proéminentes - le Pigalle de Serge Lama et que Newsweek en voulait aux socialistes et syndicalistes français d'avoir ruiné la deuxième économie européenne où désormais le lait se vendait à prix d'or, Vanity Fair part du feuilleton Hollande-Gayet pour arriver à la conclusion que la France a perdu son cachet, «son je ne sais quoi».

«Quelle est la dernière fois où vous avez apprécié, disons, un film français contemporain? Combien y a-t-il d'acteurs français qui comptent?», demande par exemple l'écrivain britannique A. A. Gill qui signe le texte. Visiblement, l'auteur semble ne pas connaître le cinéma de Jacques Audiard ou d'Abdellatif Kechiche...

À lire sur lesinrocks.com




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