«Je suis absolument enchantée. Cela m'a beaucoup aidée», dit Robin Evans, qui peut enfin recevoir des traitements pour les maux dont elle soufre - haute pression et maladie de Graves - grâce au programme Medicaid auquel elle a désormais accès dans le cadre de la loi sur la santé de Barack Obama.

Publié le 17 sept. 2014
Richard Hétu

Evans, 49 ans, vit au Kentucky, l'État américain où le pourcentage de personnes non assurées a le plus chuté après l'Arkansas depuis l'entrée en vigueur de l'Obamacare. Le 4 novembre, elle votera pour le sénateur républicain sortant Mitch McConnell, qui a déjà promis d'abroger cette loi.

Et Barack Obama est la principale raison de son refus de voter pour la candidate démocrate au Sénat, Alison Lundergan Grimes, comme elle l'a expliqué au New York Times qui la cite dans cet article :

«Personne ne se préoccupe plus de personne, et je pense qu'il en est grandement responsable.»

S'il faut se fier au Times, Evans n'est pas seule au Kentucky à refuser d'accorder à Obama le moindre crédit pour une réforme dont elle profite. Docteur, quel est votre diagnostic?

Cela dit, l'Obamacare n'est pas un thème majeur des élections de mi-mandat, contrairement à ce qu'on prévoyait il y a quelques mois seulement, comme le souligne aujourd'hui le site Politico dans cet article.