«Le premier modèle devrait sortir d'usine au premier semestre 2009», a déclaré Carlos Tavares, membre du conseil d'administration de Nissan, cité par l'agence de presse russe Interfax, lors du coup d'envoi de la construction de cette usine d'assemblage qui devrait coûter 200 millions de dollars.

AGENCE FRANCE-PRESSE

«Le premier modèle devrait sortir d'usine au premier semestre 2009», a déclaré Carlos Tavares, membre du conseil d'administration de Nissan, cité par l'agence de presse russe Interfax, lors du coup d'envoi de la construction de cette usine d'assemblage qui devrait coûter 200 millions de dollars.

L'installation de Nissan témoigne du fait que «la Russie se hisse au statut de pays très attractif pour les investisseurs», s'est félicité le premier vice-premier ministre russe Sergueï Ivanov, présent à la cérémonie, à Saint-Petersbourg, ville qui ambitionne de devenir le «Detroit» russe de l'automobile.

«Nous attirons des représentants des meilleures marques du monde. Nissan est l'une des meilleures. C'est confirmé par le nombre de nos citoyens qui ont déjà donné leur préférence à cette marque», a-t-il dit.

L'usine Nissan sera la deuxième ouverte par un constructeur automobile japonais en Russie, après celle du numéro un Toyota, qui doit être inaugurée en décembre 2007, également à Saint-Pétersbourg.

Les constructeurs automobiles étrangers sont de plus en plus nombreux à venir s'installer en Russie, alléchés par un marché russe prometteur, où l'appétit des consommateurs pour les voitures, et spécialement les étrangères, semble insatiable.

Entre 2005 et 2006, les ventes d'automobiles ont progressé de 20% et les constructeurs étrangers ont pour la première fois pris la plus importante part de marché, à 51%.