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«ICI» critiqué au Canada anglais et à l'interne

Le ministre de la Culture, James Moore, est... (La Presse Canadienne)

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Le ministre de la Culture, James Moore, est lui-même très mécontent. Sur Twitter, il écrivait en début d'après-midi: «J'ai parlé avec le président de la SRC et j'ai précisé que le radiodiffuseur public du Canada doit demeurer, clairement, canadien.»

La Presse Canadienne

Louise Leduc
La Presse

Des centaines de milliers de dollars pour rebaptiser Radio-Canada? Ça ne passe pas au gouvernement Harper, ni au Canada anglais, où le «Ici» est vu comme la preuve ultime que l'institution est un repaire de séparatistes. Petit problème avec cette thèse: à l'interne aussi, on est «en furie».

C'est Alex Levasseur qui le dit. Président du Syndicat des communications de Radio-Canada, M. Levasseur est lui-même très démonté. «Depuis 2009, on a supprimé 1400 emplois, et ça va tellement mal qu'on doit mettre de la publicité à la radio et couper des émissions comme Une heure sur terre. Mais voilà qu'on a 400 000 $ (ce qui ne comprendrait que la consultation à l'externe) à gaspiller dans une niaiserie comme cela!»

Le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, est lui-même très mécontent. Sur Twitter, il écrivait en début d'après-midi: «J'ai parlé avec le président de la SRC et j'ai précisé que le radiodiffuseur public du Canada doit demeurer, clairement, canadien.» 

Dans le National Post, Kelly McParland, écrivait hier: «Je n'ai jamais écouté Radio-Canada ou regardé sa version télé. Ils pourraient appeler cela Radio-Hamburger que je m'en balancerais.»

Par contre, manifestement, le «Ici» - qui veut dire «Here», explique-t-il à ses lecteurs- le dérange.

«On ne peut pas passer sous silence le fait que le "Canada" est seulement retiré au Québec, où le gouvernement actuel est réticent à installer l'unifolié dans son parlement (que l'on se plaît à appeler "assemblée nationale"). Radio-Canada a depuis longtemps la réputation d'être un nid de séparatistes et ce changement de nom ne peut que renforcer l'impression que c'est tout aussi le cas dans les bureaux des directeurs.»




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