Chaque dimanche, nous braquons les projecteurs sur des éléments de l’actualité financière et boursière qui peuvent être utiles à l’investisseur, mais qui pourraient être passés sous le radar.

Richard Dufour Richard Dufour
La Presse

Le titre de la société biopharmaceutique lavalloise Bellus Santé – un des plus performants de la province cette année à la Bourse de Toronto – s’échange maintenant aussi au NASDAQ depuis jeudi.

Si le NASDAQ augmente assurément la visibilité de l’entreprise et la liquidité des actions tout en diversifiant la base de l’actionnariat, une autre raison importante justifie la décision d’y accéder. Bourse regroupant beaucoup de biotechs et de biopharmaceutiques, le NASDAQ est un moyen de rejoindre davantage d’investisseurs institutionnels américains intéressés par le secteur.

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Marché Goodfood a révélé cette semaine avoir commencé le mois de septembre avec 200 000 abonnés actifs pour ses repas prêts à cuisinier. C’est plus que le double qu’au même moment l’an passé. Quelque 11 000 nouveaux abonnés actifs nets ont été ajoutés durant les mois d’été (juin, juillet et août), le trimestre le plus faible de l’année en raison des vacances estivales. Les investisseurs suivront maintenant les chiffres du trimestre de la rentrée (septembre, octobre et novembre), qui se veut habituellement une très bonne période pour les mets prêts à cuisinier.

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La montréalaise Tecsys a terminé la semaine avec des gains impressionnants au cours de chacune des deux dernières séances boursières. Les investisseurs ont ainsi réagi à la performance de début d’exercice publiée jeudi par le fournisseur de logiciels de gestion de la chaîne d’approvisionnement. « De surprenants résultats enregistrés durant un trimestre habituellement plus faible », indique l’analyste Amr Ezzat, de la firme Echelon.

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Alimentation Couche-Tard a annoncé cette semaine qu’elle fractionnera de nouveau ses actions. Contrairement à 2014, où le titre avait été fractionné par trois, c’est un fractionnement à raison de deux pour une qui se fera à la fin du mois. Fractionner un titre le rend plus accessible aux petits investisseurs, en plus d’augmenter sa liquidité. Cela ramènera aussi la valeur de l’action de Couche-Tard à un niveau plus près de celle de sociétés canadiennes d’une certaine taille comme Metro et Dollarama, par exemple. Les banques, notamment, ont aussi l’habitude de fractionner leurs titres lorsqu’ils atteignent un certain niveau.

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C’est la cinquième fois depuis 1985 que Couche-Tard fractionne son action.

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Metro, CGI, Industrielle Alliance, Boralex et BCE sont cinq titres québécois ayant touché cette semaine un nouveau sommet boursier de la dernière année. Plastique IPL, SNC-Lavalin, Velan, Mediagrif et LXR & Co ont de leur côté atteint un nouveau plancher des 52 dernières semaines.

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Bespoke Investment Group fait remarquer que le S&P 500 a « brisé » jeudi le seuil de résistance de 2930 points, ce qui se veut un signal technique positif.

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Le grand patron de Savaria a révélé, au début de la semaine, avoir acheté pour plus d’un demi-million de dollars d’actions de l’entreprise de Laval spécialisée dans les ascenseurs et équipements de transport pour personnes à mobilité réduite. Marcel Bourassa a acheté le 29 août un bloc de 50 000 actions au prix unitaire de 10,87 $. Dix jours plus tôt, son fils Alexandre, qui est responsable des ventes chez Savaria, avait acheté un bloc de 10 000 actions.