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À suivre cette semaine : l'impact au Canada du conflit commercial Chine-États-Unis

Donald Trump, président des États-Unis, et Xi Jinping, président de... (PHOTO DAMIR SAGOLJ, ARCHIVES REUTERS)

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Donald Trump, président des États-Unis, et Xi Jinping, président de la Chine (à droite), lors d'une rencontre en sol chinois en novembre 2017

PHOTO DAMIR SAGOLJ, ARCHIVES REUTERS

À quelques jours de la conférence de chef d'État des pays du G20, vendredi et samedi prochains au Japon, et de la rencontre prévue entre le président des États-Unis, Donald Trump, et son homologue de la Chine, Xi Jinping, les attentes s'élèvent dans les marchés d'investissement envers un dénouement prochain du conflit commercial entre les deux plus grandes économies au monde.

D'autant que la détérioration de la conjoncture mondiale semble corroborer les préoccupations exprimées sur les marchés financiers concernant l'impact de ce conflit commercial sur les perspectives économiques et les prochains résultats des entreprises.

Au Canada, les dommages collatéraux de ce conflit ont commencé à se manifester dans l'économie, notamment dans les secteurs d'activités agricoles et industrielles les plus exposés aux marchés internationaux. En contrepartie, l'économie de consommation a montré des signes de reprise après plusieurs mois de faiblesse.

C'est dans ce contexte que sont attendues, vendredi, les données du PIB en avril.

Au Mouvement Desjardins, dans son plus récent bulletin hebdomadaire, l'équipe d'économistes dirigée par François Dupuis croit que « le PIB réel par industrie pourrait croître de 0,2 % en avril », après le surprenant rebond de 0,5 % mesuré en mars.

Pourquoi ?

« Les résultats économiques d'avril sont plus mitigés que ceux observés pour le mois précédent », notent les économistes de Desjardins. « En outre, les ventes [des manufacturiers] ont connu quelques difficultés, qui pourraient toutefois avoir été contrebalancées en partie par une hausse des stocks. »

« La construction résidentielle semble avoir bénéficié d'un sursaut, comme en témoigne la forte hausse des mises en chantier. Le nombre d'heures travaillées a augmenté de 0,4 % en avril, ce qui laisse croire que la production a poursuivi son ascension durant le mois. »

- Extrait du plus récent bulletin hebdomadaire du Mouvement Desjardins

Reprise

À la Banque TD, l'équipe d'économistes prévoit « une reprise de l'expansion économique à compter du deuxième trimestre, en raison surtout des revenus décents des ménages, de la reprise des marchés du logement et du rétablissement des exportations ».

Cette reprise, même timide, est attendue après « le passage à vide de l'économie canadienne amorcé à la fin de 2018, qui s'est poursuivi au cours des premiers mois de 2019 ».

Les économistes de la TD rappellent que « le PIB réel n'a progressé que de 0,4 % au premier trimestre, freiné par la baisse des activités de construction et des exportations. En contrepartie, la demande intérieure (dépenses des ménages et des entreprises) s'est nettement accélérée, renversant la tendance à la baisse observée tout au long de 2018. » 

MARDI

FedEx fait le point

Le secteur des transports est l'un des principaux baromètres de l'évolution de la conjoncture économique. Alors que des indices d'un ralentissement semblent pointer à l'horizon, le prochain énoncé de résultats de FedEx, le plus gros transporteur et livreur de colis en Amérique du Nord, fera l'objet d'une attention particulière mardi. Les analystes anticipent des revenus trimestriels en hausse annualisée de 3 % - la plus faible en deux ans -, à environ 17,8 milliards US. Le bénéfice net est attendu en hausse de 14 %, à 1,28 milliard US.

JEUDI 

IGA et Sobeys au rapport

Le deuxième plus gros détaillant en alimentation au Canada, le groupe Empire, avec ses enseignes IGA, Sobeys et FreshCo, fait le point jeudi sur les résultats de sa fin d'exercice 2019. De l'avis d'analystes, bien qu'il soit en « bien meilleure posture qu'il y a deux ans », il reste encore « beaucoup de place à l'amélioration » quant à son rendement. Entre-temps, pour le 4e trimestre, terminé au début de mai, les analystes anticipent des revenus en hausse annualisée de 4 % - près de l'inflation en alimentation -, aux environs de 6,1 milliards. Le bénéfice trimestriel net est attendu en rebond substantiel de 55 %, autour de 110 millions, à défaut de charges spéciales en fin d'exercice.




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