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À suivre cette semaine: les détaillants et l'industrie sous surveillance

Après quelques mois en dents de scie, les... (PHOTO PATRICK FALLON, ARCHIVES BLOOMBERG)

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Après quelques mois en dents de scie, les ventes des détaillants aux États-Unis durant le mois de mai sont attendues vendredi en faible hausse de 0,5 % environ par rapport au mois précédent.

PHOTO PATRICK FALLON, ARCHIVES BLOOMBERG

Alors que les marchés financiers doutent de la continuité de la croissance économique, au point de spéculer sur une baisse de taux hâtive par la Réserve fédérale (Fed), deux indicateurs phares de l'économie américaine, soit les ventes au détail et la production industrielle, sont attendus en mise à jour à la fin de cette semaine.

Mais après le repli marqué de la création d'emplois en mai, ces indicateurs seront la cible d'une attention particulière parmi les économistes du secteur bancaire - des plus influents dans les marchés financiers - alors qu'ils multiplient les révisions baissières de leurs prévisions de croissance à moyen terme.

Après quelques mois en dents de scie, les ventes des détaillants aux États-Unis durant le mois de mai sont attendues vendredi en faible hausse de 0,5 % environ par rapport au mois précédent.

Si elle s'avère, cette légère hausse serait à peine supérieure à la moyenne observée depuis le début de l'année. Mais sans doute aussi très largement attribuable au rebond de 5,9 % des ventes de véhicules automobiles neufs observé durant le mois de mai.

« Les dépenses de consommation, qui représentent environ les deux tiers du PIB américain, sont en passe de rebondir après un premier trimestre décevant », prévoient les économistes de la Banque Nationale dans leur Mensuel économique de juin.

« Comme le taux d'épargne a augmenté à un niveau inégalé depuis quatre trimestres de 7 % au premier trimestre, les consommateurs américains ont de la marge pour dépenser davantage. 

« Aussi, notent les économistes de la Nationale, le marché du travail aux États-Unis reste actif, comme en atteste l'emploi du secteur privé qui continue de croître à un rythme soutenu au début du deuxième trimestre. »

Des attentes modestes

Du côté de la production industrielle, les attentes demeurent aussi très modestes en suivi du net ralentissement mesuré durant les quatre premiers mois de l'année.

« La production industrielle connaît des difficultés aux États-Unis », notent les économistes de Desjardins dans leur billet hebdomadaire.

« Elle a diminué au cours de trois des quatre premiers mois de 2019 avec une baisse totale de 1,2 %. Et c'était encore pire (- 8 %) dans le secteur automobile. On s'attend à un meilleur résultat pour le mois de mai, mais d'à peine 0,3 % de croissance. »

Du point de vue des économistes de la Banque Nationale, « la baisse de la production industrielle en avril a ramené l'augmentation d'une année à l'autre à tout juste 0,9 %, soit le plus faible niveau en plus de deux ans. Cette baisse donne à croire que la croissance du PIB (aux États-Unis) au deuxième trimestre sera beaucoup plus faible que celle de 3,1 % au trimestre précédent ».

JEUDI

Transat précise son plan de vol

Le voyagiste québécois fera le point sur les résultats de son deuxième trimestre 2019, alors que ses dirigeants achèvent les « négociations exclusives » avec le concurrent Air Canada en suivi de son offre d'achat à hauteur de 13 $ par action, ou 520 millions au comptant. À voir l'évolution récente de sa valeur boursière et la manifestation d'un autre acquéreur potentiel, les actionnaires de Transat espèrent une bonification de cette offre. Pour leur part, les analystes anticipent des revenus en baisse annualisée de 2 %, autour de 884 millions, et un déficit d'au moins 5 millions.

JEUDI

Dollarama en rapport trimestriel

Le détaillant québécois fera part de ses résultats du premier trimestre de son exercice 2019-2020, tout en mettant à jour ses priorités pour les prochains trimestres. Analystes et actionnaires suivront surtout l'évolution des ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d'un an) chez Dollarama, que ses dirigeants ont rabaissée récemment entre « 2,5 % et 3,5 % » après la pire séquence trimestrielle à ce sujet depuis son entrée en Bourse, il y a 10 ans. Quant aux résultats d'ensemble du premier trimestre, les analystes anticipent une hausse de bénéfice net d'à peine 4 % sur un an, aux environs de 105 millions. La hausse des revenus totaux devrait s'être limitée à 7 % sur un an, aux environs de 815 millions. - Martin Vallières, La Presse




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