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Séance hésitante à Wall Street, qui surveille toujours la Grèce

«Il se passe vraiment peu de choses», a... (PHOTO BRENDAN MCDERMID, REUTERS)

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«Il se passe vraiment peu de choses», a reconnu Steven Rosen, de Société Générale. «La saison des résultats d'entreprise a apporté un peu de distraction au cours des dernières semaines, mais on en revient maintenant à la macro-économie, sur laquelle c'est l'attentisme qui règne».

PHOTO BRENDAN MCDERMID, REUTERS

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Agence France-Presse
New York

Wall Street a fini sans grande tendance mercredi, restant dans l'expectative après l'ouverture d'une réunion entre la Grèce et ses créanciers européens, faute d'éléments économique majeur aux États-Unis.

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Les marchés à la clôture :

  • TSX 15 151,50 / 38,98 (0,26%)
  • Dow Jones 17 862,14 / -6,62 (-0,04%)
  • S&P 500 2 068,53 / -0,06 (0,00%)
  • NASDAQ 4 801,18 / 13,54 (0,28%)
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En fin de séance, le Dow Jones et le S&P 500 ont tenté de se redresser et de rejoindre le Nasdaq dans le vert, mais ils sont retombés peu avant la clôture.

«C'était une séance de va-et-vient, au cours de laquelle il ne s'est pas passé grand-chose car tout le monde attend de voir ce qui va se passer en Grèce», a rapporté Brent Schutte, de BMO Private Bank.

Une réunion extraordinaire des ministres des Finances de la zone euro s'est ouverte vers 16 h 30 à Bruxelles, et doit leur permettre d'examiner les propositions de la Grèce. Le nouveau gouvernement, issu de la gauche radicale, veut alléger la dette du pays, ce que refusent en l'état ses créanciers, Allemagne en tête, qui ont redit leur fermeté mercredi.

La situation grecque «influence les marchés au quotidien, car tout le monde continue à avoir peur d'une contagion» en cas de sortie de la Grèce de la zone euro, «même si les risques semblent moins importants qu'il y a trois ou quatre ans», a expliqué Brent Schutte.

Par ailleurs, à Wall Street, «le secteur de l'énergie est sous pression, les cours du pétrole poursuivant leur forte baisse de la veille», ont souligné les experts de la maison de courtage Charles Schwab.

Le prix du baril de pétrole a perdu mercredi plus d'un dollar à New York, lesté par les nouveaux sommets historiques atteints à la fois par les réserves et la production de brut aux États-Unis, dans un marché déjà plombé par le surplus d'offre.

Apple reste en forme

Comme la Bourse, le marché obligataire était incertain. Vers 16 h 30, le rendement des bons du Trésor à 10 ans montait à 2,002% contre 1,994% mardi soir, et celui à trente ans baissait à 2,572% contre 2,576% précédemment.

Le Nasdaq a été tiré vers le haut par l'essor du groupe informatique Apple, qui a gagné 2,34% à 124,88 dollars après être devenu la veille la première entreprise américaine à franchir le seuil symbolique des 700 milliards de dollars de valorisation. Le milliardaire Carl Icahn, dont l'avis est très surveillé à Wall Street, a estimé sur son site que le marché devrait bien plus valoriser l'action, à 216 dollars.

Parmi les autres valeurs, le groupe de sodas et de snacks Pepsico a pris 2,46% à 100,40 dollars après avoir annoncé un bénéfice hors éléments exceptionnels meilleur que prévu pour 2014, malgré une petite baisse de l'ensemble de son bénéfice net.

Le groupe alimentaire Mondelez, dont le bénéfice de 2014 a dépassé les attentes, a gagné 2,60% à 36,74 dollars, même s'il a prévenu que ses résultats en 2015 seraient touchés par les effets de change en raison de la hausse du dollar.

Le groupe de médias Time Warner a grignoté 0,25% à 81,01 dollars après avoir publié un bénéfice net et un chiffre d'affaires en hausse pour l'an dernier, malgré des performances plombées au quatrième trimestre par ses studios de cinéma Warner Bros.

Son ancienne filiale internet AOL a chuté de 10,28% à 40,22 dollars, après avoir fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel d'environ 700 millions de dollars, en hausse mais jugé décevant avec notamment un déclin des revenus tirés des abonnements.

Le groupe américano-canadien d'informations Thomson Reuters, qui a fait état d'une forte hausse de son bénéfice mais d'une baisse de ses revenus en 2014, a reculé de 2,53% à 38,59 dollars.

La chaîne de pharmacie Rite Aid a bondi de 6,60% à 8,08 dollars après avoir annoncé le rachat pour deux milliards de dollars d'Envision Pharmaceuticals, un gestionnaire de régimes d'assurance-médicaments.




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