Les groupes américain General Electric et allemand Siemens ont confirmé lundi être en lice pour un contrat de plusieurs milliards de dollars visant à remettre sur pied le réseau électrique en Irak.

Publié le 24 sept. 2018
AGENCE FRANCE-PRESSE

« GE a présenté une proposition et est en discussion avec le gouvernement irakien sur la façon de renforcer l'infrastructure énergétique du pays », a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'entreprise américaine.

« Le projet couvre la maintenance et l'amélioration des centrales énergétiques existantes, l'addition de nouvelles capacités énergétiques et le renforcement des réseaux de transmission et de distribution afin de répondre aux besoins énergétiques croissants en Irak », a-t-il détaillé, soulignant que le groupe employait déjà environ 300 personnes dans le pays.

Siemens a de son côté présenté dimanche « une offre globale » et attend désormais une réponse, selon le responsable de la société pour la région Moyen-Orient, Dietmar Siersdorfer.

« La situation devient urgente en Irak où, rien que (dimanche), il y a eu cinq coupures majeures d'électricité », a-t-il indiqué à l'AFP.

Le responsable n'a pas souhaité préciser les montants financiers évoqués, car l'offre « inclut d'importantes contributions sociales visant à faire avancer la société irakienne ».

Selon plusieurs médias, le contrat pourrait monter jusqu'à 15 milliards de dollars.