Le président du conseil de Bombardier en Iran

Dans la foulée de l'assouplissement des sanctions annoncé... (PHOTO RYAN REMIORZ, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

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Dans la foulée de l'assouplissement des sanctions annoncé par le Canada en février dernier, M. Beaudoin s'est rendu dans ce pays pour y promouvoir à la fois des avions - dont la CSeries - et du matériel roulant, a indiqué une porte-parole, Isabelle Gauthier.

PHOTO RYAN REMIORZ, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Julien Arsenault
La Presse Canadienne

Le président exécutif du conseil d'administration de Bombardier, Pierre Beaudoin, se trouve en Iran «pour quelques jours» dans le cadre d'une visite officielle.

Le constructeur d'avions et de trains a confirmé la nouvelle, vendredi, en début de soirée.

Dans la foulée de l'assouplissement des sanctions annoncé par le Canada en février dernier, M. Beaudoin s'est rendu dans ce pays pour y promouvoir à la fois des avions - dont la CSeries - et du matériel roulant, a indiqué une porte-parole, Isabelle Gauthier.

Celle-ci a indiqué qu'il n'y avait pas d'annonce à faire pour le moment, ajoutant ignorer les autres détails entourant la visite de M. Beaudoin.

Toutefois, selon Radio-Canada, M. Beaudoin aurait rencontré des responsables de l'Autorité de la zone franche de Queshm, une île située dans le détroit d'Ormuz, dans le sud du pays.

Un accord de base aurait même été conclu entourant la création d'une compagnie aérienne privée dans cette région.

Questionnée à savoir pourquoi ce n'était pas le président et chef de la direction Alain Bellemare qui se trouvait sur place, la porte-parole a indiqué que ce dernier et M. Beaudoin se partageaient ce «type de mandat».

Mme Gauthier a ajouté que la prochaine semaine s'annonce particulièrement chargée pour l'entreprise, qui tiendra son assemblée annuelle vendredi en plus de divulguer ses résultats pour le premier trimestre de l'exercice 2016.

À l'instar de ses concurrents, Bombardier a les yeux tournés vers l'Iran depuis la levée des sanctions internationales, puisque ce pays a grandement besoin de nouveaux avions.

La multinationale québécoise semble toutefois avoir pris du retard étant donné que le Canada a mis un peu plus de temps à assouplir ses sanctions. L'Iran a déjà commandé des appareils à Airbus, Embraer et ATR.




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