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23 millions pour les patrons de Bombardier

Pierre Beaudoin, PDG de Bombardier... (Photo: Armand Trottier, La Presse)

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Pierre Beaudoin, PDG de Bombardier

Photo: Armand Trottier, La Presse

Sylvain Larocque
La Presse Canadienne
Montréal

La rémunération des six plus hauts dirigeants de Bombardier (T.BBD.B) a atteint 23,1 millions de dollars en 2008.

Le président et chef de la direction de la multinationale québécoise, Pierre Beaudoin, a touché un salaire de base de 1,05 million, auquel s'est ajouté une prime de rendement de 1,1 million, 2,25 millions en options d'achat d'actions, 1,85 million en unités d'actions liées au rendement (UAR) et 1,49 million au titre du régime de retraite, pour une rémunération totale de 7,83 millions.

Le président et chef de l'exploitation de Bombardier Aéronautique, Guy Hachey, a reçu une rémunération totale de 4,87 millions, qui comprend notamment un salaire de 556 100$, une prime de 548 200$ et 3,42 millions en options et UAR.

La rémunération totale d'André Navarri, président et chef de l'exploitation de Bombardier Transport, s'est élevée à 4,81 millions, ce qui inclut un salaire de base de 1,31 million, une prime de 1,13 million et 1,98 million en options et UAR.

Le président du conseil d'administration de Bombardier, Laurent Beaudoin, qui a été chef de la direction jusqu'en juin 2008, a reçu une rémunération de 1,90 million. Il a droit à des prestations annuelles de retraite de 1,16 million par année, un montant qui a été porté à la hausse en 2008 de façon à «compenser l'augmentation du coût de la vie».

Il est difficile de comparer la rémunération versée en 2008 avec celle de 2007 puisque plusieurs dirigeants ont changé de poste. De plus, les règles n'imposaient pas, l'an dernier, d'attribuer une valeur aux options d'achat d'actions.

Par ailleurs, le conseil d'administration de Bombardier recommande aux actionnaires de voter contre une proposition du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MEDAC) qui prône la tenue d'un vote consultatif sur la politique de rémunération des hauts dirigeants.

De toute façon, la proposition a peu de chances d'être adoptée, puisque la famille Bombardier-Beaudoin contrôle la majorité des actions avec droit de vote de l'entreprise.

En fin de matinée, lundi, l'action de Bombardier s'échangeait à 3,50$, en baisse de 3,9%, à la Bourse de Toronto. Le titre a perdu plus de 47% de sa valeur en un an.




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