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Hausse-surprise des stocks de brut, les réserves d'essence reculent

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Lors de la semaine achevée le 23 juin, les réserves commerciales de brut ont progressé de 100 000 barils et atteint 509,2 millions de barils.

PHOTO MARK RALSTON, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
NEW YORK

Les stocks de pétrole brut ont enregistré une hausse-surprise la semaine dernière aux États-Unis tandis que les réserves d'essence ont reculé, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Énergie (DoE).

Lors de la semaine achevée le 23 juin, les réserves commerciales de brut ont progressé de 100 000 barils et atteint 509,2 millions de barils alors que les analystes interrogés par l'agence Bloomberg tablaient sur une baisse de 2,25 millions de barils.

À ce niveau, les réserves commerciales de brut sont en hausse de 2,7% par rapport à la même époque de 2016 et restent dans la moitié supérieure de la fourchette moyenne pour cette période.

En tenant compte d'un nouvel abaissement des réserves stratégiques, les stocks totaux de pétrole brut ont reculé de 1,3 million de barils.

Du côté des réserves d'essence, le DoE a annoncé une baisse de 900 000 barils, tandis que les estimations des économistes compilées par Bloomberg prévoyaient un statu quo.

Ce chiffre était particulièrement attendu au moment où la demande est censée repartir avec le début de la saison au cours de laquelle les Américains utilisent plus leur véhicule.

Les réserves d'essence affichent toutefois une hausse de 0,8% par rapport à la même période de l'année précédente et restent au-dessus de la limite supérieure de la fourchette moyenne à cette époque.

Les stocks de produits distillés (fioul de chauffage, etc.) ont baissé de 200 000 barils, alors que les analystes interrogés par Bloomberg anticipaient une progression de 934 000 barils.

Ils sont toutefois en hausse de 1,2% par rapport à la même époque de 2016 et passent au-dessus de la limite supérieure de la fourchette moyenne pour cette période.

La production baisse

Très surveillée par les analystes dans un contexte d'accélération persistante de l'activité des sociétés aux États-Unis depuis l'automne, la production américaine a baissé de 100 000 barils par jour (b/j), à 9,250 millions de barils par jour (mbj).

Depuis le début de l'année, l'extraction de brut dans le pays n'a enregistré que six semaines de baisse.

Également scrutés, puisqu'ils servent de référence à la cotation du pétrole à New York, les stocks de brut du terminal de Cushing (Oklahoma, Sud) ont de nouveau reculé, de 300 000 barils à 60,8 millions.

Toutes catégories confondues, mais sans prendre en compte la diminution des réserves stratégiques, les stocks américains de produits pétroliers ont augmenté de 800 000 barils.

Les raffineries américaines ont ralenti la cadence, fonctionnant à 92,5% de leurs capacités contre 94,0% la semaine précédente.

Du côté de la demande, sur les quatre dernières semaines, les États-Unis ont consommé en moyenne 19,9 mbj de produits pétroliers, soit une baisse de 2,7% par rapport à la même époque de 2016.

Pendant la même période, la demande d'essence a baissé de 2,4% et celle de produits distillés a progressé de 2,9%, dans les deux cas sur un an.

Le marché du pétrole accentuait la tendance à la hausse sur laquelle il était juste avant la diffusion des chiffres du DoE.

Vers 10h50, le cours du baril de «light sweet crude» (WTI), référence américaine du brut, prenait 45 cents à 44,69 dollars sur le contrat pour livraison en août au New York Mercantile Exchange (Nymex).




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