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Le pétrole finit en légère hausse

Vers midi, le baril de Brent de la... (PHOTO HASAN JAMALI, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

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Vers midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin valait 55,65 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 33 cents par rapport à la clôture de lundi.

PHOTO HASAN JAMALI, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Agence France-Presse
NEW YORK

Les cours du pétrole ont légèrement monté mardi sur un marché peu enclin au risque, avant une fin de semaine marquée par différents chiffres et rapports, mais restant optimiste face à quelques présages d'une offre moins écrasante.

Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI), référence américaine du brut, a pris 32 cents à 53,40 dollars sur le contrat pour livraison en mai au New York Mercantile Exchange (Nymex), son plus haut niveau depuis un mois.

À Londres, le cours du baril de brent de la mer du Nord a gagné 25 cents à 56,23 dollars sur le contrat pour livraison en juin à l'Intercontinental Exchange (ICE).

«C'est le calme avant la tempête puisqu'il va y avoir les chiffres sur les stocks du département de l'Énergie (DoE), ainsi que les rapports mensuels de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de l'Agence internationale de l'Énergie (AIE)», a prévenu Matt Smith, de ClipperData.

Le DoE publiera mercredi ses chiffres hebdomadaires sur l'offre américaine, à un moment où les stocks de brut évoluent à un niveau record. Les experts consultés par l'agence Bloomberg s'attendent de façon médiane à un recul de 1,75 million de barils pour la semaine achevée le 7 avril.

De son côté, l'OPEP rendra son bilan mensuel sur l'état du marché, alors que l'AIE, bras énergétique de l'OCDE, attendra jeudi pour publier le sien.

Le DoE a d'ores et déjà publié son propre rapport mensuel mardi mais «ce sont plutôt des prévisions de long terme qui ne semblent guère avoir influencé les cours», selon les termes de M. Smith.

Principal changement apporté par le DoE à ses prévisions, il a relevé ses estimations sur la production américaine en 2018, ce qui est a priori une mauvaise nouvelle pour un marché qui voit déjà l'activité des compagnies locales repartir en force depuis le début de l'année.

Les compagnies américaines profitent manifestement du fait que les membres de l'OPEP et d'autres pays, comme la Russie, s'imposent depuis janvier des plafonds de production censés courir jusqu'à la mi-2017.

La Libye toujours perturbée

Le marché a surtout profité mardi «de rumeurs selon lesquelles l'Arabie saoudite veut prolonger ces baisses de production», a rapporté M. Smith, y voyant «le seul souffle de vie» dans des échanges atones.

Pour autant, il relativisait l'importance de ces bruits, Riyad étant de toute manière le principal fer de lance de ces quotas au sein de l'OPEP.

Autre élément de soutien international, «on regarde vers le Proche-Orient, où les États-Unis semblent adopter une attitude plus agressive et cela ramène une prime de risque sur le marché», a remarqué Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.

Washington a bombardé en fin de semaine dernière les forces du président syrien, Bachar al Assad, et les observateurs surveillent les réactions des alliés de Damas, en premier l'Iran et la Russie.

Enfin, «le contexte international comprend la récente chute de la production libyenne de pétrole à la suite de la fermeture lors du week-end du gisement de Sharara, pour la deuxième fois depuis deux semaines», a rappelé dans une note Tim Evans, de Citi.




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