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Le pétrole baisse dans un marché pessimiste

Le prix du baril de «light sweet crude»... (PHOTO HASAN JAMALI, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

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Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mars a perdu 1,39 dollar à 52,14 dollars, interrompant ainsi trois séances consécutives de hausse.

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Agence France-Presse
NEW YORK

Les prix du pétrole ont rechuté mercredi à New York, dans un marché qui se préparait à une nouvelle hausse des réserves de brut aux États-Unis.

Le prix du baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en mars a perdu 1,39 dollar à 52,14 dollars, interrompant ainsi trois séances consécutives de hausse.

«Les fondamentaux encouragent toujours le marché à la baisse, même s'il a récemment enregistré un joli rebond après avoir plongé autour de 44 ou 45 dollars le baril», le mois dernier à New York, a jugé Kyle Cooper de IAF Advisors.

«On s'attend à une nouvelle hausse des réserves de pétrole aux États-Unis, dans le rapport que publiera demain l'Agence d'information sur l'énergie (EIA), et je ne pense pas que la production ralentira sa hausse mondiale lors des deux prochains mois», a-t-il ajouté.

L'EIA, une antenne du département de l'Énergie des États-Unis (DoE) publiera jeudi à 11 h ses chiffres pour la semaine conclue le 13 février.

La semaine précédente, ils avaient témoigné d'un niveau sans précédent depuis 1982, date des premières publications hebdomadaires du département de l'Énergie, et depuis novembre 1930 sur la base des données mensuelles qui précédaient.

Les experts interrogés par l'agence Bloomberg s'attendent à une nouvelle hausse, de trois millions de barils, mais à une baisse des réserves d'essence et de produits distillés, respectivement de 500 000 et de deux millions.

En ce qui concerne les stocks de brut, les chiffres du terminal de Cushing, dans l'Oklahoma (sud), seront particulièrement scrutés car ils servent de référence au WTI.

«À l'heure actuelle, il y a tout simplement trop de pétrole à Cushing pour les raffineries américaines», a jugé James Williams, de WTRG.

Dans l'industrie, la baisse des prix du pétrole, qui ont perdu environ la moitié de leur valeur depuis juin dernier, continuait à affecter les grands groupes, comme l'énergéticien italien Eni et le groupe français d'ingénierie Technip, qui ont tous deux fait part d'une nette baisse de leurs bénéfices annuels.




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