Le plus gros actionnaire du spécialiste britannique du pari sportif William Hill s'oppose à une fusion éventuelle avec l'entreprise de Pointe-Claire Amaya, propriétaire du site PokerStars.

Publié le 13 oct. 2016
Richard Dufour LA PRESSE

Dans une lettre ouverte envoyée au conseil d'administration de William Hill et consultée par l'agence Reuters, le gestionnaire londonien d'actifs Parvus Asset Management juge que le projet est d'une «logique stratégique limitée destructrice de valeur pour les actionnaires». 

Parvus Asset Management, qui détient une participation de 15% dans William Hill, demande aux dirigeants de considérer toutes les alternatives possibles afin de maximiser la valeur pour les actionnaires, y compris la vente de l'entreprise. 

Amaya et William Hill avaient confirmé vendredi dernier être en pourparlers au sujet d'une fusion entre égaux qui s'effectuerait par échange d'actions. Le titre d'Amaya cédait 5% en début d'après-midi jeudi à la Bourse de Toronto.

Amaya est devenue il y a deux ans la plus grosse entreprise de jeu en ligne au monde suite à l'acquisition de la maison-mère du site PokerStars au coût de 5 milliards US.