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Entente GSK-Novartis: le Bureau de la concurrence n'interviendra pas

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Le siège social de Novartis, en Suisse.

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La Presse Canadienne
OTTAWA

Le Bureau de la concurrence du Canada a décidé de ne pas intervenir, pour l'instant, dans une proposition d'entente de coopération entre les deux grandes entreprises pharmacologiques GlaxoSmithKline et Novartis.

Entre autres choses, les deux géants pharmaceutiques européens veulent collaborer dans un nouveau partenariat sur les soins de santé aux consommateurs qu'ils détiendraient conjointement.

Le Bureau de la concurrence a notamment rappelé que les deux entreprises fabriquaient des produits similaires vendus sans ordonnance sur le marché canadien, comme des remèdes pour les brûlures d'estomac, des crèmes hydratantes pour la peau et des traitements contre les feux sauvages.

Cependant, le Bureau a jugé que même si leurs produits traitaient des problèmes de santé similaires - les mêmes dans certains cas - ils n'étaient pas de proches substituts, et que d'autres entreprises étaient de plus proches concurrents à cet égard.

Les deux sociétés pharmaceutiques veulent aussi procéder à un échange qui verrait Novartis racheter les produits d'oncologie de GSK et vendre ses activités de vaccins à GSK.

Le Bureau de la concurrence affirme avoir étudié les vaccins contre la méningite vendus au Canada par GSK et Novartis, essentiellement au gouvernement fédéral, et déterminé que les autorités européennes avaient déjà des mesures satisfaisantes en place pour protéger la concurrence.

De la même façon, l'agence canadienne affirme que la concurrence dans le développement d'un nouveau traitement contre le cancer de la peau sera protégée par la Federal Trade Commission des États-Unis, qui a exigé que Novartis vende certaines de ses activités dans le domaine de l'oncologie à Array BioPharma.

Même s'il a remis à GSK et Novartis une lettre de non-intervention, le Bureau de la concurrence a rappelé qu'il pourrait toujours contester la transaction devant le Tribunal de la concurrence jusqu'à un an après la clôture de l'entente, s'il le juge opportun.




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