Manifestation contre l'utilisation des électrochocs en psychiatrie

Le porte-parole du Comité Pare-chocs, Ghislain Goulet, affirme... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse)

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Le porte-parole du Comité Pare-chocs, Ghislain Goulet, affirme que plus de 11 000 électrochocs ont été administrés l'an dernier au Québec. Il s'agirait d'une augmentation de 1000 comparativement à 2016.

Photo Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse

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La Presse Canadienne

Comme il le fait depuis 12 ans, le Comité Pare-chocs a tenu une manifestation samedi à Montréal pour dénoncer l'utilisation des électrochocs dans les traitements de psychiatrie au Québec.

Le porte-parole de l'organisme, Ghislain Goulet, a affirmé que plus de 11 000 électrochocs avaient été administrés l'an dernier au Québec. Il s'agirait d'une augmentation de 1000 comparativement à 2016.

Selon M. Goulet, la région du Centre-du-Québec a atteint un nouveau sommet avec un ratio de 5,8 électrochocs par 1000 de population, la moyenne nationale étant de 1,4.

Au Québec, entre 700 et 800 personnes subiraient ce traitement. D'après le Comité Pare-chocs, celles-ci sont extrêmement vulnérables et dans l'impossibilité de refuser un tel traitement.

Ghislain Goulet a soutenu qu'un rapport avait pourtant été remis au ministère de la Santé en 2003 recommandant d'encadrer et de baliser cette technique parce que ses conséquences pour les patients sont peu connues.

Le Comité demande au ministère de poser des gestes pour mettre de l'ordre dans l'utilisation de cette technique afin de protéger les plus vulnérables.




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