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Près de la moitié des Québécois résignés à payer pour des soins à domicile

Un sondage Léger publié lundi indique que 44%... (Photo Archives The New York Times)

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Un sondage Léger publié lundi indique que 44% des Québécois sont prêts à payer davantage, s'il le faut, pour des services de santé et de maintien à domicile.

Photo Archives The New York Times

La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Le vieillissement de la population s'accélère, l'accès aux soins demeure difficile et une part importante de la population s'est résignée à l'idée de payer pour obtenir les soins de santé dont elle aura besoin.

Un sondage Léger publié lundi indique que 44% des Québécois sont prêts à payer davantage, s'il le faut, pour des services de santé et de maintien à domicile. De toute manière, une partie de ces soins demeure inaccessible dans le réseau public et les usagers sont déjà forcés à débourser pour obtenir de l'aide, notamment pour l'entretien et la cuisine.

En fait, pour 65% des Québécois, les services non médicaux reliés au maintien à domicile ne sont pas couverts par le régime public d'assurance maladie. Et malgré les réinvestissements des dernières années, l'accès demeure le principal enjeu du maintien à domicile d'une majorité d'aînés.

Le coup de sonde révèle aussi que les aidants naturels jouent un rôle prépondérant chez 55% des répondants qui espèrent obtenir l'aide d'un proche en cas de perte d'autonomie. Mais pour 45% des répondants, cette aide semble inexistante ou inconnue. C'est notamment le cas des personnes qui vivent seules, qui n'ont pas d'enfants ou dont les enfants sont à l'étranger.

Lise Denis, présidente de la Semaine des droits des usagers, soutient que ces résultats doivent permettre d'anticiper les effets du vieillissement. Selon elle, le principal défi restera toujours une question d'accès.

Le dévoilement des résultats survient au moment où s'amorce une réflexion sur la création d'une assurance autonomie et la constitution d'une caisse pour en assurer le financement au Québec. Mme Denis croit que cette option doit être considérée sérieusement.

«On vient juste de prendre conscience de ce que veut dire le phénomène du vieillissement et de la pression que cela va apporter. C'était encore théorique il y a quelques années», affirme Lise Denis.

L'étude a été réalisée les 21 et 22 août 2013, par Internet, par la firme de sondage Léger pour le compte du Regroupement provincial des comité d'usagers auprès de 810 Québécois âgés de 18 ans et plus.




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