La Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ) réclame une « révision rapide » de la Loi visant à lutter contre la maltraitance envers les aînés, adoptée au printemps 2017.

Tommy Chouinard Tommy Chouinard
La Presse

Elle demande au gouvernement Legault d’y introduire des sanctions pénales contre les auteurs de mauvais traitements.

« Il faut absolument que les plaintes qui s’avèrent fondées se traduisent par des sanctions. La loi doit mettre fin à l’omerta qui sévit dans les milieux de la santé et des services sociaux », soutient la présidente du Réseau FADOQ, Gisèle Tassé-Goodman.

L’organisme est « préoccupé » par les révélations de La Presse voulant que 866 cas de maltraitance aient été dénoncés l’an dernier.

Néanmoins, il est « encouragé par le fait que l’application de la loi ait incité un nombre grandissant de personnes à formuler des plaintes pour dénoncer des situations inadmissibles ».

De son côté, la commissaire aux plaintes du CISSS de la Montérégie-Centre précise que si elle a obtenu le plus de dénonciations au Québec, cela peut s’expliquer en partie par le fait qu’elle a également sous sa responsabilité les résidences pour aînés de ses homologues de la Montérégie-Ouest et de la Montérégie-Est.