Projet Montréal a annoncé plusieurs mesures incitatives à l’utilisation de véhicules libre-service (VLS) samedi matin, dans le cadre de son objectif d’augmenter de 50 % le nombre de VLS dans la métropole d’ici la fin d’un éventuel second mandat.

Coralie Laplante
Coralie Laplante La Presse

Le parti promet de réduire le montant des permis de stationnement réservés aux VLS, indique-t-il dans un communiqué.

Le permis pour une voiture d’autopartage électrique passerait de 300 $ à 1 $, pour un VLS hybride, de 835 $ à 225 $, et pour un VLS à essence, de 835 $ à 600 $.

Projet Montréal s’engage également à mettre sur pied une campagne de promotion auprès de différentes entreprises afin d’augmenter le nombre de places de stationnement réservées aux détenteurs de VLS dans leurs espaces. Des « tarifs préférentiels » seraient également offerts aux groupes, de façon à augmenter le nombre d’abonnés.

La cheffe de Projet Montréal, Valérie Plante, entend aussi réserver plus d’espaces pour aménager des stations d’autopartage dans les stationnements municipaux et dans les rues de Montréal.

PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE

Valérie Plante, cheffe de Projet Montréal et mairesse sortante

« Chaque véhicule en libre-service permet de retirer de 5 à 11 véhicules de la route, c’est donc une option de mobilité essentielle à la diminution du trafic et des [émissions de] gaz à effet de serre. Les incitatifs et les assouplissements que nous mettrons en place favoriseront le choix de l’autopartage auprès d’un plus grand nombre de familles, d’employés et d’étudiants », a affirmé Mme Plante dans un communiqué.