La qualité de l’air de Montréal s’est significativement améliorée en 2020, selon un nouveau bilan municipal.

Philippe Teisceira-Lessard
Philippe Teisceira-Lessard La Presse

Le nombre de journées de mauvaise qualité d’air a été divisé par deux par rapport à 2019, passant de 44 à 21.

« Plus largement, on constate que 2020 a été l’année avec le plus faible nombre de jours de mauvaise qualité de l’air depuis 2014 », indique le communiqué émis à ce sujet vendredi matin par la Ville de Montréal.

La grande responsable de cette embellie : la pandémie de COVID-19. De la mi-mars jusqu’à la fin de l’année, seulement sept jours de mauvaise qualité de l’air ont été dénombrés.

« Le ralentissement de certaines activités humaines pendant la pandémie a contribué à améliorer l’indice de la qualité de l’air », conclut la métropole dans son rapport qui montre du doigt le « ralentissement de certaines activités économiques, dont le transport et les chantiers de construction ». « Le trafic routier est la première source de polluants dans l’air. La diminution de la circulation a donc contribué à améliorer la qualité de l’air », continue le document.